Raymond Ostertag

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samedi 5 mai 2012

Photos de Santiago et Valparaiso du Chili

Deuxième série de photos du Chili : Santiago et Valparaiso.

Santiago du chili. La capitale du Chili fut construite dans un but défensif sur un modèle de camp retranché romain par le conquistadore Pedro de Valdiva. Le centre en est la place d'armes autour de laquelle s'est développée en damier la ville historique. Elle est parsemée de multiples églises et de quelques batiments anciens ou récents comme La Moneda. On peut flaner à travers de nombreuses galeries commerciales puis se rendre au quartier des arts, Bellavista, pour admirer la ville depuis le cerro San Cristobal accessible par un funiculaire. Malheureusement, la ville est soumise a de fréquents tremblements de terre, et de nombreux musées étaient fermés pour restauration.

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Valparaiso. La ville est située sur un bord de mer ceinturé par de nombreuses collines. Pour y accéder, pas moins de 15 ascenseurs, en fait des wagons rustiques tractés sur des rails très pentus. Chaque colline se concoit comme un quartier avec son ambiance et sa propre atmosphère. On flane sans se lasser entre les maisons colorées et les peintures qui décorent les murs, portes ou volets des habitations. On va émerveillé de point de vue en point de vue sans oublier de visiter la Sebastiana maison de Pablo Neruda. Au final Valparaiso c'est une ville au cachet unique.

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Note : Cliquer sur une photo panoramique permet de l'afficher en pleine résolution.

vendredi 23 mars 2012

Photos de l'Ile de Pâques

Première série de photos de l'Ile de Paques : Ile de Pâques et ses moais

Découverte de l'Ile de Pâques à pied, en vélo ou en excursions. Les photos sont classées dans un ordre géographique en partant du centre d'Hanga Roa pour aller vers le nord, faire un grand tour puis revenir au même point par le sud. Hanga Roa est situé sur la cote ouest. Au nord de la ville se trouve Tahai et des moais photographiés par les touristes au coucher du soleil. La cote ouest présente quelques sites jusqu'à l'Ahu Te Peu. Autour de cet Ahu on trouve deux grottes. Puis on va plus au centre à la carrière des Pukaos par l'Ahu Akivi et ses 7 moais. Tout au nord de l'ile se trouve la plage d'Anakena et l'Ahu Nau Nau. En s'éloignant par l'est on rencontre une pierre ronde sacrée, un grand moai couché et on redescend vers le sud pour atteindre l'impressionnant Ahu Tongariki. Un premier site classé est la carrière des moais sur le flanc du volcan Rano Raraku. Ensuite la cote est de Oroi est parsemée de nombreux sites aux moais couchés jusqu'à l'Ahu Vinapu et ses pierres de type « inca ». Le sud de l'ile c'est le volcan Rano Kau et l'autre site classé : le village cérémoniel d'Orongo. Il ne reste plus qu'à rejoindre Hanga Roa en redescendant la pente du volcan. Visualiser les sites sur une carte

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Deuxième série de photos de l'Ile de Paques : Festival Tapati 2012

Deux familles s'affrontent dans des joutes sportives et culturelles basées sur la tradition ancestrale de l'homme-oiseau. Chaque famille est représentée par une jeune candidate l'une d'entre elle sera élue reine de la Tapati 2012. Pour cette année 2012 Céline et Lili sont nos deux candidates. Les épreuves sont nombreuses et très originales comme le triathlon façon Rapanui ou l'impressionnante descente de volcan en troncs de bananiers. Sans oublier les affrontements pour la confections de multiples objets artisanaux ou rituels. Les nuits sont rythmées par les spectacles de danses ou de tattoo et les shows glamours de nos deux candidates.

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lundi 30 janvier 2012

Tapati Rapanui

Nouveau voyage en vue. Pour la première quinzaine de février je pars quinze jours sur l'Ile de Paques puis visiter Santiago et Valparaiso au Chili. J'ai décidé de partir à cette période car c'est la période du festival Tapati. Deux familles s'affrontent dans des épreuves inspirées de l'ancienne tradition de l'homme-oiseau. Evidemment pas question de risquer sa vie à chercher un oeuf sur un îlot battu par les vents mais ce festival festif contient quelques épreuves sportives qui ont l'air savoureuses. J'ai choisi le voyagiste Adeo un des rares voyagistes à proposer une semaine complète pour le festival. Le prix du voyage est cher mais la vie sur l'île n'est pas donnée surtout à cette période. A noter que le voyagiste ne propose pas de guide ni vraiment de visites organisées. Normalement il y a un accompagnateur mais comme on ne sera que 3 ou 4 quatre participants il n'y en aura pas. Chacun pourra organiser son temps libre comme il l'entend. C'est le principe du voyage par Adéo.

En dehors du festival, je compte sillonner l'île à vélo. Elle est minuscule et j'ai programmé trois balades pour bien en faire le tour. Il y aussi des excursions prévues par le voyagiste. Les statues, appelées Moaï, sont souvent photographiées en contre-jour sur un fond de soleil levant ou couchant. C'est particulièrement vrai sur certains sites orientés Est-Ouest comme Tongariki (à prendre le matin) ou Akavi (à prendre le soir).

Les guides touristiques ne sont très prolifiques sur Santiago. J'y reste 3 jours. Valparaiso parait plus conviviale. J'y reste 2 jours. Le vol aller m'emmène de Paris à L'Ile de Paques via deux escales. Le retour se fait de Santiago vers Paris avec une escale. L'arrivée directe à L'Ile de Paques permet de découper clairement le voyage en deux parties. Dans le programme initial on devait arriver à Santiago, puis aller à l'Ile de Paques, puis retour à Santiago. Du coup il y a moins de temps perdu dans les transports.

lundi 26 décembre 2011

Promenades de Noël

Les Promenades de Noël sont en marge du Marché de Noël l'occasion de découvrir les églises méconnues de Strasbourg. C'est un parcours à travers la ville de Strasbourg qui relie dix églises. J'en ai fait huit en laissant de coté la cathédrale et l'église Saint-Thomas qui sont bien connues et ouvertes en permanence.

Je me suis donc baladé à travers la ville avec l'appareil photo dans la poche et j'ai pris à l'intérieur des églises des photos sans flash. Pourquoi se fatiguer à photographier sans trépied et sans flash en intérieur ? De mes expériences de voyage si vous entrez dans une église ou un musée, on vous laisse photographier mais sans flash car cela abime et sans trépied car cela gène et on vous laisse acheter les cartes postales à la sortie car vous n'avez pas réussi à prendre une seule photo valable. Comme j'aime bien prendre mes propres photos, c'est pour cette raison que j'ai fait l'acquisition récente du NEX 3 (voir Sony NEX 3). Cette balade a donc servi de test et de prise en main de l'appareil à la fois.

Voici la galerie : Promenades de Noël 2011. Généralement le NEX se débrouille bien en mode tout automatique, la vitesse reste en-deça de 1/30ème de seconde et la sensibilité ISO ne dépasse pas 1600. Ceci garantit une bonne netteté et peu de bruit. Mais lorsque la lumière baisse, il vaut mieux passer l'appareil en mode S pour gérer manuellement la vitesse entre 1/25ème et 1/60ème, la sensibilité ISO restant automatique. Pour baisser ou augmenter la lumière, le NEX propose judicieusement une correction d'exposition à la molette accessible par un appui sur le bas de cette molette. On peut ainsi prendre ses photos en veillant à ne pas trop surexposer pour ne pas cramer une zone éclairée. Par exemple comme sur la photo 8 avec des vitraux surexposés en arrière-plan. La plupart du temps les photos sont semi sombres et peuvent être éclaircies avec un calque en lumière douce dans Gimp. L'éclaircissement renforce le bruit et peu devenir visuellement gênant comme sur la photo 15. On est au limites de l'appareil à mains nues et on n'échappera pas toujours à un traitement anti-bruit global ou local.

vendredi 18 novembre 2011

Sony NEX 3

J'ai fait l'acquisition d'un appareil photo à objectif interchangeable le Sony NEX 3. C'est un deuxième appareil qui vient en complément de mon brigde Panasonic Lumix FZ18 actuel. J'adore mon bridge en voyage car il est compact et possède un zoom extra. Il fait des photos de qualité dans bien des situations mais il s'avère limité pour les photos d'intérieur. La faute au capteur trop petit pour capturer assez de lumière lorsque cette dernière commence à manquer. Mon nouvel appareil, le Sony NEX 3 possède justement un capteur conséquent de taille APS-C et je le destine donc à la photo d'intérieur sans flash ( musées, intérieurs de bâtiments, spectacles, sorties ). Je l'ai acheté dans sa variante A, c'est-à-dire avec un objectif grand angle de 24 mm (équivalent 24/36). Il est bien lumineux et complète parfaitement le bridge qui ne descend pas en dessous de 28 mm. Enfin avec cet objectif plat, l'appareil est à peine plus grand qu'un compact.

Pourquoi deux appareils plutôt qu'un seul ? J'ai trouvé plusieurs arguments qui s'appliquent à mon cas particulier de photographe en voyage et pourquoi pas à plein d'autre cas.

  • Le gros zoom. Impossible d'obtenir un zoom de 500 mm et plus sur un gros boîtier sans passer par un télé objectif monstrueux. Le gros zoom est super pratique en voyage et seul le format bridge l'offre dans un espace réduit.
  • La discrétion. C'est important lorsqu'on se balade en ville de ne pas trop attirer l'attention. Le bridge nécessite le port d'une petite sacoche mais le compact rentre dans une poche de blouson. Je vais n'emporter que ce dernier en balade en ville ou en sortie au spectacle.
  • Les salissures. En voyage on ne choisit pas les jours de prises de photos, la pluie et la poussière sont parfois de la partie. Dans ces conditions je préfère ne pas avoir à changer d'objectif et de risquer des salissures sur mon capteur. Avec deux appareils fermés je n'ai pas ce problème.
  • Surseoir au coup dur. En cas de panne d'un appareil on ne reste pas sans prendre de photo.

Le choix du Sony NEX 3 est peut-être discutable mais il est en ce moment en fin de vie et proposé à 300 euros ce qui est une affaire. Voyons plutôt ce que donnent mes premiers essais. Deux points m'intéressent particulièrement pour l'usage auquel je le destine, la sensibilité du capteur et la stabilité de l'appareil.

1. Sensibilité ISO. Lorsqu'on augmente la sensibilité du capteur la lumière capturée augmente mais en même temps des parasites apparaissent sur la photo. Une chose à faire est de regarder à partir de quel seuil de sensibilité les parasites deviennent trop visibles. Le NEX 3 propose une sensibilité réglable de 200 à 12800 ISO par paliers x2. De 200 à 1600 il n'y a pas ou peu de parasites apparents. A 6400 et 12800 les parasites sont visibles. Entre les deux, à 3200 c'est léger et traitable.

2. Vitesse sans flou de bougé. Lorsqu'on prend une photo à la main il y a une vitesse de temps de pose en deça de laquelle la photo devient flou. Normalement, sans stabilisateur, cette vitesse est égale à l'inverse de la focale. Cette formule mathématique se confirme pour le NEX 3 qui permet de capturer des images à 1/20, 1/25 de secondes sans flou de bougé.

A l'usage cet appareil est plutot destiné à une utilisation tout automatique. Les réglages se font principalement par des menus. Ils sont clairs mais nécessitent beaucoup d'appuis sur la touche centrale et ce pour chaque réglage à effectuer. Reste les réglages qui se font à la molette. Il y a la profondeur de champ (l'ouverture) en mode IA. Les modes PSAM proposent eux la réglage rapide de l'exposition (EV) et le spot de mise au point si on le souhaite. La mise au point peut aussi s'effectuer manuellement sur la bague de l'objectif. Il n'y a pas de réglages rapide de la sensibilité ISO ou de la balance des blancs. Heureusement, en général l'appareil se débrouille bien quand il fait lui même des choix. Par exemple, il évite de descendre sous la barre des 1/30s en vitesse et de monter au-dessus de 1600 en sensibilité ISO. Il n'y a que la balance des blancs qui ne fonctionne pas bien en photo d'intérieur. Il y donc obligation de prendre les photos à ne pas rater au format RAW.

En plus de tout ça l'appareil propose quelques gadgets que je me suis amusé à découvrir.

1. Un mode panoramique qui fonctionne comme une vidéo. D'ailleurs l'aperçu de la photo panoramique est une vidéo ! Au final on récupère bien une photo panoramique. Je ne suis pas fana d'un assemblage automatique des photos panoramiques. Il y a quelques défauts visibles et la luminosité globale n'est pas très bien gérée. C'est donc un gadget peu utile pour moi.

2. Un mode HDR qui prend 3 photos successives. Si la vitesse est supérieure ou égale à 1/100s, ce mode ne nécessite même pas de trépied. Je n'ai pas cherché à faire un HDR surréaliste mais plutot à utiliser ce gadget pour améliorer certaines prises de photos où la couverture d'exposition n'est pas satisfaisante avec une seule photo. Le résultat est probant, par exemple sur des feuillages devant un ciel ou sur un fond de montagnes lointaines.

Je n'ai pas tout testé. Il y a aussi un mode Haute sensibilité qui prend 6 photos successives. A utiliser dans un intérieur très sombre. Certains musées éclairent très peu leurs pièces principales. Pour finir, citons un mode de photo 3D que je n'est pas encore regardé.

jeudi 18 août 2011

Eaux et lumières Ungerer 2011 à Strasbourg

C'était au mois de juillet, en plein RMLL à Strasbourg, nous sommes allés prendre quelques photos de nuit du spectacle Eaux et lumières Ungerer 2011. Chaque été la ville de Strasbourg propose un spectacle original mélant jets d'eaux, feux d'artifices, projections d'image et lasers. Il se déroule tous les soirs à la presqu'ile André Malraux. Cette année le spectacle est dédié aux 80 ans de Tomi Ungerer, un artiste qui s'affiche aussi dans le Musée Tomi Ungerer qui est permanent. C'est mon ami d'enfance Haja qui m'accompagnait pour prendre ces photos. Chacun selon sa méthode, lui sans trépied à des vitesses de pose rapides (environ 1/10s et plus), moi avec un trépied et des vitesses moyennes (entre 2s et 1/10s). Dans les deux cas les résultats sont visuellement différents à cause des temps de poses différents mais qualitativement satisfaisants. C'est intéressant de consater qu'on peut aujourd'hui arriver à prendre des photos nettes de nuit sans trépied. Bien sûr ce n'est pas avec le premier appareil venu...et de toute façon pas avec le mien. J'ai mélangé les photos des deux appareils et je les ai rangées par ordre chronologique pour arriver à la galerie de photos suivante : Eaux et lumières Ungerer 2011

jeudi 16 juin 2011

Brasserie Matten

Après les découvertes du Mondial de la bière 2009 il y a eu celles du Mondial 2010. J'ai noté la présence d'un nouvelle brasserie alsacienne, la brasserie Matten située au Sud de Strasbourg à Matzenheim. Je mis suis rendu à l'occasion et j'ai découvert une brasserie artisanale installée dans une ancienne grange, au bout du village, au bord de la rivière (l'Ill). Très bien accueilli, j'ai rapidement fait le tour de la production locale, une blonde, une rousse, une brune et une blanche. Que des bières de fermentation haute. Je suis reparti avec deux bouteilles de chaque (4.5€ la bouteille).

C'est une brasserie qui a rapidement percé. Elle a déjà obtenu deux médailles dans les salons. On retrouve les bouteilles estampillées Matten dans les bièreries du coin et les acheteurs se la conseillent entre eux. J'ai gouté la blonde et la blanche. Les bières sont savoureuses mais il faut faire attention à la température de la boisson, ni trop chaud, ni trop froid, environ 10°C. C'est ce que m'avait signalé la brasseuse. La blanche ne ressemble évidemment pas à une blanche classique comme on y est habitué en France car c'est quand même une bière de fermentation haute. C'est plutot une bière de Froment avec du caractère.

lundi 13 juin 2011

Piste des forts (partie Allemagne)

Ce billet est la suite de deux billets plus anciens : Sur la route des forts tronçon Canal de la Bruche - Fort Rapp (Canal de la Marne au Rhin) et Piste des forts (partie Sud-Ouest) tronçon Fort Uhrich (Canal du Rhone au Rhin) - Canal de la Bruche.

Le 29 mai a été inaugurée la Piste des forts un initéraire cyclable de 85 km autour de Strasbourg reliant une ceinture défensive d'anciens forts. Un dépliant contenant une carte est téléchargeable Découvrez la Piste des Forts, on le trouve aussi dans les offices de tourisme. En visualisant la carte définitive j'ai remarqué que la partie allemande de la piste ne va pas de Illkirch à Gambsheim mais qu'elle repasse à Strasbourg par le Jardin des deux rives. On peut donc plus facilement boucler la partie allemande en empruntant une liaison Nord-Sud reliant Illkirch à Strasbourg, par exemple le canal du Rhone au Rhin.

Je suis parti donc parti du sud d'Illkirch au croisement entre le canal du Rhone au Rhin et la Piste des forts qui correspond aussi au Fort Uhrich et à l'usine Alcatel. La piste se dirige vers le pont Pierre Pflimlin à travers la forêt. Premier virage, premier écueil. D'après le plan il faut tourner à droite après avoir franchi la rivière, quitter la route goudronnée pour un chemin de forêt, et il n'y a aucun panneau indicatif. On retiendra qu'à cet endroit il y a un panneau forestier indiquant 24 - Illkirch-graffenstaden. A peine sorti de la forêt pour arriver à la lisière des champs il faut tourner à gauche puis à droite. Là aussi aucun panneau. Il faut également faire très attention lorsqu'on traverse le champ car il y a une barrière électrifiée qui barre le chemin. Après la traversée du champ on retrouve enfin un panneau de la piste qui nous indique de longer la rocade Sud jusqu'au pilier du pont ; on est bien sur le bon chemin.

Ensuite en Allemagne les panneaux sont bien mis en place. D'abord la piste longe le Rhin, elle franchit une passerelle en bois, continue à longer le Rhin avant de rejoindre la digue des hautes eaux non loin de Goldscheuer. On passe Marlen et puis on quitte la digue vers la droite pour traverser des maisons fermières avant de longer la route jusqu'au Kaufland de Sundheim. On est arrivé au fort Kirchbach. Derrière le fort, la piste repart vers le Nord le long d'un ruisseau ammenagé puis on oblique vers la gauche et on arrive à un aérodrome. Ici il faut traverser successivement la 4 voies par un pont, la ville de Neumühl et la voie ferrée par un pont. Il n'y a qu'à suivre les panneaux. De l'autre coté ce sont des champs. On passe à proximité du golf de Neumühl-Birkenhof. Il y a une route à traverser, la présence de cyclistes ne semble pas indiqué et il faut faire attention. Puis c'est la ville d'Auenheim, le fort Blumenthal dont on peut voir les douves, et la sortie de la ville nous emmène au bord de la Kinzig dans une zone d'activité portuaire. De là on franchit la Kinzig par un pont, on longe le Rhin, on traverse Kehl et on arrive au Jardin des deux rives.

J'ai trouvé le tracé assez plaisant. C'est plutot varié comme paysage et il y a quelques points d'intérêts où faire une pause. La partie la moins intéressante est la fin d'Auenheim à Kehl. Les pistes aussi sont variées, on a du goudron, de la piste dammée et de la piste forestière. Ce n'est jamais trop dur et j'ai croisé dans gens à l'aise sur leur Velhop. La carte donnée par la CUS n'est pas très précise. Elle peut suffire dans les endroits bien flêchées sinon on risque de se retrouver sur un autre chemin comme dans la forêt à la sortie d'Illkirch. Avoir repéré son chemin sur internet où posséder une carte plus précise peut s'avérer utile si on part en famille.

lundi 6 juin 2011

Photos de Chine

Encore un voyage d'achevé et son joli lot de photos qui va avec. Suivant le modèle habituel vous pouvez vous rendre sur la première page d'index, le mode manuel ou le mode diaporama.

Le voyage s'est bien déroulé, nous avons eu un panorama diversifié de la Chine et vu beaucoup de choses intéressantes. A Pékin on est allé d'un grand site à l'autre, le Temple du ciel, la Grande muraille, les tombeaux Ming, le Palais d'été et la Cité interdite. A Suzhou on admire les jardins et à Shanghai les gratte-ciel. La ville de Xi'an donne la partie historique du circuit avec notamment l'incontournable Grande fouille et son Armée de terre-cuite. Les paysages karstiques de Guilin sont à juste titre réputés fameux mais aussi brumeux. Enfin Hong-Kong est tout aussi impressionnante que Shanghai et avec en plus un caractère British et une situation remarquable. Partout on a ressenti l'avancée soutenue du développement et du modernisme dans les grandes villes et dans les transports. Enfin on n'a pas manqué les musées intéressants et les quelques spectacles pour touristes proposés pour animer les soirées.

Coté prise des photos, je suis maintenant bien rodé et je connais bien les limites de mon appareil. J'ai bien réussi les photos de nuit à Shanghai, Hong-Kong ou Guilin. Il faut bien sûr poser l'appareil (ou utiliser un trépied) mais aussi diviser manuellement la vitesse auto par 2 sinon les photos sont trop lumineuses. Pour les photos dans les musées et aux spectacles on fait ce qu'on peut car il ne m'a été guère possible de poser l'appareil. Dans ce cas je règle la sensibilité ISO sur 400 et la vitesse sur 1/30 pour avoir une photo avec peu de grains et nette. Si elle est un peu sombre je prends en RAW et j'éclaircis par la suite sur l'ordinateur. Si elle est bien sombre j'augmente la sensibilité ISO et je recommence la photo. Evidemment ça reste limité à un apport minimum d'éclairage, faute de capteur adéquat, ce qui n'était pas le cas pour quelques terres cuites des tombeaux de Xi'an car la lumière les dégrade.

Le plus frustant reste les photos dans la brume, à la Muraille de Chine, à Guilin et aussi un peu au Pic Victoria à Hong-kong. C'est toujours possible de redonner du peps mais on reste loin d'une belle photo. Je n'ai pas de solution rapide qui pourrait s'appliquer sur un lot de photos. Je crois qu'il faudrait déjà isoler le premier plan de l'arrière-plan ce qui nécessite un travail manuel photo par photo. A tester lorsque j'aurai plus de temps...

samedi 16 avril 2011

Voyage en chine

Dans une semaine je m'envole pour Pékin. Deux semaines à parcourir la Chine pour un circuit grandement classique. Au programme après Pékin et la muraille de Chine, les jardins de Suzhou, Shanghaï la démesurée, Xi'an l'historique et la fameuse armée de terre cuite, Guilin et la croisière au milieu des paysages karstiques, enfin Hong-kong. C'est mon premier voyage en Chine. Il me semble normal de commencer par les sites les plus touristiques. Certains font à l'inverse et commencent par des sites difficilement accessibles, se réservant le reste pour leur retraite. Pour ma part je compte maintenant m'orienter dans les années à venir vers des voyages plus originaux, moins courus et suivant des formules variées. Madagascar devait être le premier de ceux-là mais j'ai profité d'une opportunité pour déjà le faire l'année dernière. En fait ce voyage en Chine va clore une série de grands classiques commencé en 2003 avec le site d'Angkor au Cambodge. Voici le programme : Ombres chinoises, c'est encore un voyage Arts et Vie, le 6ème pour ce qui me concerne avec cette association qui propose de nombreux voyages.

lundi 31 janvier 2011

Photos de Malte

J'ai déjà évoqué mon Voyage à Malte en décembre. Ma galerie de photos de Malte est mise en ligne, on peut la visionner depuis la premiere page d'index ou bien la consulter en mode manuel ou en mode diaporama. J'ai mis dans la galerie quasiment toutes les photos prises sur place.

Le soleil fut présent 3 jours 1/2 sur 5, les photos sous la grisaille restant concentrées sur La Valette. Les photos d'intérieur sont toujours aussi passables. Souvent le trépied et même le monopode sont interdits ce qui complique la tache. Mon bridge produit du bruit à partir de 800 iso sur la photo même si une fois retravaillée et réduite pour le Web ça se voit moins. Las, il m'est arrivé de poser l'appareil à terre ce qui donne des photos impeccables dans des angles de vues surprenants. Ayant peu utilisé le zoom puissant de mon appareil, j'en conclus qu'un bridge est moins adapté qu'un reflex à ce type de voyage avec des paysages, des intérieurs mais pas de faune. Il ne me reste plus qu'à acquérir un reflex :)).

Parmi les curiosités à voir à Malte, il y a l'Hypogée Hal Saflieni. C'est un site archélogique remarquable daté entre -4000 et 2400 avant JC. On y accède par une porte banale d'une une rue encore plus banale. Une fois à l'intérieur impossible de prendre des photos. Et pour cause, le site est souterrain et il ne supporterait pas longtemps les séries de flash envoyés par les appareils photos des touristes. Le premier niveau comporte quelques niches autrefois à ciel ouvert qui servaient à la décomposition des cadavres. Le second niveau est constitué de temples creusés à même la roche qui reproduisent les style et l'aspect des temples mégalithiques érigés sur l'ile qui s'apparentent à Stonehenge. Le troisième niveau est constitué de puits profonds de plusieurs mètres où s'entassaient les ossement estimés de 7000 cadavres. On a donc à la fois une nécropole et un Stonehenge souterrain. Je vous conseille vivement cette visite mais il faut réserver à l'avance car seul un groupe de dix personnes par heure est admis et uniquement sur réservation.

Une autre curiosité est ce squelette d'éléphant nain exposé au musée de Gahr Dalam. Il s'agit du squelette d'un jeune éléphant adulte qui fait la taille d'un humain. Resté captif après la montée des eaux en Méditérannée sur la minuscule ile de Malte, cette espèce c'est adapté à son environnement en réduisant sa taille par 4 ! Darwin n'aurait donc pas forcément eu besoin d'aller au Galapagos pour étayer sa théorie de l'évolution.

jeudi 6 janvier 2011

Voyage à Malte

Entre Noël et Nouvel-an je me suis aventuré sur l'ile de Malte. C'est un voyage que je me suis organisé sur la base de guides et de renseignement trouvés sur internet. Le but n'est pas de lézarder sur une plage mais de découvrir toutes les facettes de Malte. Quelques jours après mon retour voici mes impressions sur ce voyage.

1. L'hotel. J'ai choisi un seul hotel pour les six nuits, situé à Sliema. L'ile de Malte est très petite et il n'y a pas lieu de changer d'hotel sauf si on passe plusieurs jours au nord sur l'autre ile : Gozo. La ville de Sliema est animée le soir et offre de nombreuses commodités sur place : épiceries, distribanques et restaurants. Il n'y a pas d'insécurité. Par contre il y a des bouchons à partir de 16 heures et on peut passer du temps à trouver une place de parking.

2. Les déplacements. J'ai loué une voiture à l'aéroport. La conduite est à droite et en quelques jours on ne s'habitue pas vraiment. Il faut rester attentif et prudent au volant. Les routes sont nombreuses, étroites, sinueuses, conduire à Malte pour un étranger n'est pas de tout repos. Un GPS Europe contient les routes maltaises et je conseille d'en emporter un. Malgré cela, il n'est pas toujours évident de trouver sa destination car les noms des routes sont en maltais dans le GPS et en anglais dans les guides. Certains sites touristiques sont perdus dans la campagne et impossibles à indiquer via une route dans le GPS. Il faut alors une carte de l'ile de Malte sur laquelle on repère le site touristique en question puis le cibler sur la carte du GPS et naviguer vers la cible. Beaucoup préconisent les déplacement en bus. Pour aller d'une ville à l'autre c'est très bien mais pour aller d'un site touristique à l'autre la voiture permet de se déplacer très rapidement.

3. Les visites. On retrouve de manière récurente trois thèmes : les chevaliers de Malte et le grand siège des Ottomans, les sites archéologiques et le naufrage de Saint Paul et les premiers chrétiens. La ville de La Valette concentre aujourd'hui les principaux sites autour des chevaliers. Cependant l'histoire réelle s'est passée à l'ancienne Birgu aujourd'hui appellée Vittoriosa, elle contient les édifices originaux d'accueil des chevaliers. Les remparts et les forts autour des deux villes témoignent du passé tumulteux de Mate. Les sites archéologiques sont nombreux à Malte. L'hypogée d'Hal Saflieni est constituée de temples et d'ossuaires souterrains creusés dans la pierre. Une visite originale a ne pas manquer. Une autre curiosité est visible dans le musée des squelettes de la grotte Ghar Dalam, un éléphant adulte pas plus haut qu'un homme. Piégé sur cette ile minuscule après la hausse du niveau des océans, ils ont évolués vers le nanisme. Beaucoup d'églises sont dédiés à Saint Paul et l'histoire de son passage à Malte. Il est toujours présent grace à une relique (un os du poignet) visible dans une église de La Valette. A la ville de Rabat on visite les catacombes Saint Paul des premiers chrétiens de l'époque romaine. La liste de tout ce qu'il y a voir est assez longue. Les sites sont petits, vite visités entre 1/4 heure et une heure. Avec les distances courtes, on peut en cumuler beaucoup dans une même journée.

4. Les paysages, les villes. L'ile est petite et densément peuplée. Il n'y a ni rivière, ni montagnes, ni forets. C'est donc surtout la cote qui concentre les paysages les plus intéressants, les falaises, les grottes, les lagons et les baies. Les distance sont réduites et les balades assez courtes. Sur l'ile de Gozo, on peut voir la fameuse fenêtre Azur et aussi se promener le long d'une cote plus sauvage. Les villes sont très proches les unes des autres quand elles ne sont pas carrément accolées. On aperçoit de loin les domes des églises et les remparts des citadelles. Le dome de Mosta, les citadelles de M'dina et Vitoria ainsi que les petites rues de Vittoriosa, Senglea et La Valette méritent qu'on y passe du temps. Outre les sites déjas cités, on peut visiter des maisons bourgeoises et des palais richement meublés avec leurs jardins. Au sud le village de pecheur de Marsaxlokk est sans doute le plus typique de l'ile. Les amateurs de plage seront déçus, il y en a peu et elles sont petites.

mercredi 22 septembre 2010

Photos de Madagascar

Cet été je me suis rendu à Madagascar pour un circuit organisé de 2 semaines et 2 jours. C'est encore un circuit Arts et Vie, le cinquième pour ma part avec cette association. J'ai eu la chance de partir avec un accompagnateur hors du commun : Roland Albignac et avec un guide jeune, dynamique et plein de bons plans : Hans.

Ma galerie de photos de Madagascar est mise en ligne, on peut la visionner depuis la premiere page d'index ou bien la consulter en mode manuel ou en mode diaporama. J'ai conservé 488 photos, c'est beaucoup et ça donne une vision assez complète du voyage plutot qu'une sélection des meilleures photos.

Je suis très satisfait de ce circuit organisé à Madagascar. Les lémuriens se laissent facilement approcher et photographier même ceux qui sont sauvages. Cependant c'est moins vrai pour certaines espèces plus timides comme l'Indri. Les paysages sont magnifiques, dans l'ouest avec les Tsingy et les baobabs et sur les hauts plateaux du centre de Madagascar. Cela m'a donné envie de renouer avec un style de photo que j'avais laissé de coté : la photo panoramique (voir mon billet précédent). Les habitants sont peu habitués aux touristes dans de nombreux endroits, l'exception majeure étant la RN7 allant de Tananarive à Tuléar. Il est facile de les photographier, en fait ils ne souhaitent que ça mais n'osent pas le demander. Je me suis pris au jeu et j'ai fait quelques portraits ce que je ne fais que très rarement. Voici en résumé les composantes majeures de cette galerie photo de Madagascar.

Pourtant le voyage n'a pas été de tout repos. Outre une facheuse gastro survenant mal à propos pendant une journée de transfert de neuf heures de pistes, j'ai vu dès le premier jour mon netbook tomber en panne, le disque dur n'a pas supporté son quatrième voyage. La fragilité du HD n'est plus à démontrer, montez du SSD ! J'avais commencé à prendre des photos en RAW mais avec seulement deux cartes de 2 Go restantes je suis revenu aux photos classiques en JPEG. Les conditions météo n'étaient pas bonnes durant les premiers jours avec des pluies intermittentes. Certainement que l'objectif s'est encrassé avec les gouttes de pluie car j'ai eu des problèmes d'autofocus sur de nombreuses photos. Ma vue de près n'étant plus ce qu'elle était, je n'ai pas détecté le problème sur le coup. Pas mal de photos étaient récupérables grace à un traitement de netteté local appliqué sur le sujet. J'ai utilisé les scripts High pass sharpen et High pass filter de Gimp. Pour le reste cela c'est bien passé avec de belles conditions météos. J'ai testé avec succès le mode scénique Crépuscule de mon appareil photo sur le coucher de soleil à l'allée des baobabs. Le rendu des couleurs est conforme à ce qu'on attend d'une telle photo avec même un peu d'exagération.

J'aurai finalement vu toutes les espèces de lémuriens ou presque. Voici une photo de chaque espèce vue.

dimanche 5 septembre 2010

Photos panoramiques de Madagascar

Voici quelques photos panoramiques prises lors de mon séjour à Madagascar. La première photo est prise dans l'ouest à la sortie de Morondova. Puis les paysages photographiés sont situés au centre de l'ile en descendant la route nationale 7, au parc de l4salo et enfin à Tananarive. Photos en plein résolution, n'hésitez pas à zoomer dessus.

Les photos sont prises à la main et assemblées avec Hugin. Certaines photos présentent des variations importantes d'exposition qui peuvent rester visibles sur la photo panoramique finale.

mardi 22 juin 2010

Buffet joue Ange

Buffet Froid, le groupe de Saint-Pierre et Miquelon, a rendu hommage à Ange. Quatre vidéos des extraits du concert sont disponibles au téléchargement.

Le remixage du concert complet est en cours et sera disponible en DVD.