Raymond Ostertag

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dimanche 21 octobre 2007

Avancement campagnes collaboratives Wesnoth

Je l'avais déjà annoncé dans un billet précédent, j'ai mis en place un moteur de campagnes collaboratives Wesnoth où chacun peut participer. Pour l'instant nous ne sommes que deux, Grobill et moi, et c'est un peu dommage car c'est vraiment intéressant. Si vous aimez Wesnoth et ses campagnes, lisez le mode d'empli dans le billet indiqué ci-dessus, et n'hésitez pas à venir nos rejoindre. Dernièrement j'ai fait des avancées dans deux campagnes.

Sous les soleils brûlants :
J'étais resté scotché au tableau 3 avant les vacances et c'est Grosbill qui a fait les tableaux 3 et 4 cet été. J'ai repris la campagne au tableau 5 et je suis tombé dans une sombre caverne au milieu d'une bataille entre nains et trolls. Il m'a fallu choisir mon camp et j'ai opté pour les trolls. J'ai donc cassé du nain pendant les tableaux 5 et 6 bien aidé par de redoutables trolls il est vrai. Au tableau 7 j'ai reçu les félicitations du grand chef troll (haha). Au tableau 8 on est dans une caverne avec de l'eau qui monte à chaque tour. Il ne faut pas rester accroché par les adversaires qu'on rencontre tout le long du chemin car sinon on se noie. J'ai fait ce tableau partiellement jusqu'à la sortie des cavernes. Si quelqu'un veut continuer... je pense qu'il y a maintenant moyen d'aller jusqu'au bout de cette campagne.

L'essor de Wesnoth :
La première fois que j'ai fait cette campagne, je suis resté coincé au tableau 8 (le mémorial de la liche). La deuxième fois je suis resté coincé au tableau 12 (un ultime printemps). J'ai décidé de repartir d'un tableau assez bas le 5 (la forêt d'Oldwood). A ce stade j'avais déjà pas mal de mages évolués ce qui est une bonne base dans cette campagne. J'ai sans doute beaucoup mieux négocié les batailles dans les bois car je suis arrivé au tableau 7 (le port d'Aigueclaire) avec +300 or mais pas avec une armée plus étoffée. Le 7 est un tableau charnière, soit on se barre (lachement) avec le premier bateau, soit on se barre avec le second ou le troisième bateau mais ça ne rapporte rien de plus, soit on tue tous les chefs adverses. J'ai essayé de tuer les chefs adverses mais ça m'a semblé un peu trop dur alors finalement j'ai fui avec le premier bateau. Avec 264 or quand même ce qui m'a permis en retour de faire un carton sur le tableau suivant (le 8, celui où j'étais resté coincé la première fois). Ensuite j'ai déroulé en me construisant une armée conséquente pour me rerouver à nouveau au tableau 12 avec 364 or. Ce tableau ressemble au 7 sauf qu'il n'y a pas de bateau à prendre, il faut tuer les 3 chefs adverses. Le premier au sud ne se défend guère, le chemin est libre jusqu'à son chateau et une petite équipée d'unités niveau 3 en a vite raison. Celui de nord envoie moults ennemis qu'il faut contenir avant de contre-attaquer. On combat avec un allié, j'ai remarqué que si on essaye de guider l'allié pour qu'il reste dans le port alors les forces ennemis du nord combattent dans l'eau et subissent de lourdes pertes. Mais on ne peut pas vraiment contrôler l'allié alors il faut aussi parfois un peu de réussite. Reste le troisième chef isolé sur une île. Il parait anodin de prime abord car il ne recrute que des nagas et des chauves-souris. Sauf qu'il faut traverser l'eau, qu'on n'avance pas et qu'on finit par s'épuiser et ne pas y arriver. Il faut prendre des unités qui avance d'au moins 2 cases dans l'eau sinon la traversée se tranforme en déroute. J'ai remarqué par hasard que le hors-la-loi qui est l'unité avancée de la petite frappe avance incroyablement vite dans l'eau. Par chance j'avais 3 petites frappes prètes à évoluer. C'est ainsi que j'ai enfin réussi à passer ce tableau. En voici le film à télécharger et visonner avec Wesnoth. Erratum : j'ai fini par me rendre compte qu'on pouvait recruter des ondins, ça devrait être plus rapide mais pas forcément plus économique.

dimanche 7 octobre 2007

OpenSUSE 10.3

Ma vieille OpenSUSE 10.1 datait un peu (déut 2006) et j'ai donc décidé de profiter de la sortie récente de la version 10.3 de OpenSUSE pour faire une réinstallation complète de mon système Linux. Pas de tergiversations, d'habitude je commence par faire une installation de test sur une partition de mon disque dur, j'utilise fréquemment cette partition de test pour installer et jouer avec des Ubuntu, Zenwalk, Puppy, etc., mais avec SUSE c'est de la qualité, du sérieux, et je n'ai eu aucun doute avant d'installer. J'ai commencé par récupérer une image iso appelée CD-Gnome sur OpenSUSE Software que j'ai gravée. L'installation par ce biais s'avère en final très longue car quasiment tout le contenu de la distribution est téléchargé sur internet. Je n'ai pas compté mais ça a bien dû durer la bagatelle de six heures. En plus le cédérom gravé ne sert quasiment à rien alors autant choisir l'option DVD.

Ensuite c'est le premier démarrage sur le tout nouveau tout beau bureau Gnome-2.20. A noter que OpenSUSE propose ce nouveau Gnome avant même Ubuntu ! Comme j'ai bien sûr conservé mes données personnelles, mon bureau présente un aspect très ... personnel. Mais il y a un truc bien particulier à OpenSUSE (depuis la 10.2) c'est le remplacement du menu classique Démarrer par un panneau Ordinateur copie conforme de ce qui ce fait sous Windows depuis XP. Pour favoriser la migration de nos amis les Windowsiens ? Sans nul doute mais je ne l'apprécie pas trop.

Coté matériel, rien à dire ça fonctionne évidemment puisque dans mon cas ça fonctionnait déjà avant. Au moins il n'y a pas eu de régression. Coté applications je restais sur ma fin avec OpenSUSE 10.1 et là je vois des améliorations. D'abord il y a Yast2 pour gérer la base des applications, ça fonctionne (pas toujours j'ai eu un plantage) mais c'est lent, répétitif et bourré de messages à la con. L'amélioration c'est que maintenant on peut aller sur Get Software from the openSUSE Build Service pour télécharger des tas de paquets compatibles SUSE. En fait, si j'ai bien compris, ils sont construits directement depuis internet par des contributeurs. Le meilleur c'est qu'un seul clic depuis le navigateur lance une installation automatique. Yast2 c'est long mais c'est bon. Du coup ça élargit terriblement le champ des applications et la réactivité des mises à disponibilté des paquets. C'est une excellente idée. A coté de Yast2 il y a toujours Smart de disponible dans SUSE, beaucoup plus rapide que Yast2. La configuration de Smart n'est par contre pas réalisée par défaut mais de sympathiques scripts sont mis à disposition sur le site Kameleon Facile.

Là où j'ai coincé un peu c'est sur l'installation de la toute dernière version instable 2.4-rc3 de Gimp. Elle est fournit avec OpenSUSE mais pas installée par défaut, à la place on a la version stable 2.2.17 ce qui est correct pour 95% des utilisateurs (un gage de sérieux, n'est ce pas messieurs de Mandriva qui osent fourguer une 2.3.10 avec leur distribution !). Hors si on essaye d'installer l'instable on obtient des conflits avec la stable (ce qui est toujours correct) mais leur résolution m'a conduit à désinstaller la version stable et à obtenir à la place une version instable qui n'a pas voulu se lancer !! Pas terrible.

De toute façon, stable ou instable je compile toujours mon Gimp. Du coup ça se lance, ça ne plante pas et c'est une version complète et optimisée pour mon PC. Hors OpenSUSE n'est pas très sympa pour ça, d'abord il n'y a même pas GCC d'installé par défaut (un comble) et puis il faut comme toujours se faire chier à récupérer une myriade de paquets devel pour des librairies qui sont pourtant déjà installées. C'est chiant, inutile car de toute façon 6 heures ou 6 heures 15 d'installation je ne vois pas la différence mais passer une heure à chercher des paquets de dev ça me gave. Concernant Gimp les principaux paquets à récupérer sont dans Gnome Unstable. Une fois cette corvée terminée Gimp compile sans problème en version stable ou instable selon votre désir :)

mercredi 3 octobre 2007

Pérou Bolivie, les photos

Il m'aura fallu plus d'un mois pour trier, corriger et commenter mes nombreuses photographies ramenées cet été du Pérou et de la Bolivie. J'ai transféré sur internet un album d'environ 300 photos soit la moitié de ce que j'ai ramené. En cliquant sur une photo dans l'album, vous pourrez la plupart du temps accéder à la photo originale haute définition (5 mégas pixels). Pour une fois je n'ai pas vraiment de photo préférée de ce voyage. Surement ça aurait dû être le Machu Picchu mais comme le temps était un peu brumeux, les photos du site sont un peu ternes. Il ne faut pas se plaindre, la visibilité était quand même correcte ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas

Voici des points d'entrées vers des sites remarquables :

  • Les ligne de Nasca, on peut y voir les tracés au sol d'une baleine, d'un astronaute, d'un singe, d'un chien, d'un condor, d'une araignée, d'un colibri, d'un arbre, de mains et enfin d'un perroquet. Certaines photos sont un peu flous, d'autres cadrées trop larges ont été découpées, mais croyez-moi prendre des photos à la volée dans un petit avion qui vire sans arrêt à droite ou à gauche ce n'est pas facile !
  • Le parc du crétacé à Sucre, on peut y voir des reconstitutions grandeur nature de dinosaures. Dommage c'était en fin de journée et souvent à contre-jour. Sur une falaise en face du parc il y a des traces de dinosaures réels conservées dans la pierre.
  • Le Machu Picchu.

N'hésitez pas à consulter tout l'album Pérou Bolivie août 2007, il y a plein d'autres choses à voir, la mine de Potosi, le lac Titicaca, Cusco, etc.