Raymond Ostertag

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vendredi 18 novembre 2011

Sony NEX 3

J'ai fait l'acquisition d'un appareil photo à objectif interchangeable le Sony NEX 3. C'est un deuxième appareil qui vient en complément de mon brigde Panasonic Lumix FZ18 actuel. J'adore mon bridge en voyage car il est compact et possède un zoom extra. Il fait des photos de qualité dans bien des situations mais il s'avère limité pour les photos d'intérieur. La faute au capteur trop petit pour capturer assez de lumière lorsque cette dernière commence à manquer. Mon nouvel appareil, le Sony NEX 3 possède justement un capteur conséquent de taille APS-C et je le destine donc à la photo d'intérieur sans flash ( musées, intérieurs de bâtiments, spectacles, sorties ). Je l'ai acheté dans sa variante A, c'est-à-dire avec un objectif grand angle de 24 mm (équivalent 24/36). Il est bien lumineux et complète parfaitement le bridge qui ne descend pas en dessous de 28 mm. Enfin avec cet objectif plat, l'appareil est à peine plus grand qu'un compact.

Pourquoi deux appareils plutôt qu'un seul ? J'ai trouvé plusieurs arguments qui s'appliquent à mon cas particulier de photographe en voyage et pourquoi pas à plein d'autre cas.

  • Le gros zoom. Impossible d'obtenir un zoom de 500 mm et plus sur un gros boîtier sans passer par un télé objectif monstrueux. Le gros zoom est super pratique en voyage et seul le format bridge l'offre dans un espace réduit.
  • La discrétion. C'est important lorsqu'on se balade en ville de ne pas trop attirer l'attention. Le bridge nécessite le port d'une petite sacoche mais le compact rentre dans une poche de blouson. Je vais n'emporter que ce dernier en balade en ville ou en sortie au spectacle.
  • Les salissures. En voyage on ne choisit pas les jours de prises de photos, la pluie et la poussière sont parfois de la partie. Dans ces conditions je préfère ne pas avoir à changer d'objectif et de risquer des salissures sur mon capteur. Avec deux appareils fermés je n'ai pas ce problème.
  • Surseoir au coup dur. En cas de panne d'un appareil on ne reste pas sans prendre de photo.

Le choix du Sony NEX 3 est peut-être discutable mais il est en ce moment en fin de vie et proposé à 300 euros ce qui est une affaire. Voyons plutôt ce que donnent mes premiers essais. Deux points m'intéressent particulièrement pour l'usage auquel je le destine, la sensibilité du capteur et la stabilité de l'appareil.

1. Sensibilité ISO. Lorsqu'on augmente la sensibilité du capteur la lumière capturée augmente mais en même temps des parasites apparaissent sur la photo. Une chose à faire est de regarder à partir de quel seuil de sensibilité les parasites deviennent trop visibles. Le NEX 3 propose une sensibilité réglable de 200 à 12800 ISO par paliers x2. De 200 à 1600 il n'y a pas ou peu de parasites apparents. A 6400 et 12800 les parasites sont visibles. Entre les deux, à 3200 c'est léger et traitable.

2. Vitesse sans flou de bougé. Lorsqu'on prend une photo à la main il y a une vitesse de temps de pose en deça de laquelle la photo devient flou. Normalement, sans stabilisateur, cette vitesse est égale à l'inverse de la focale. Cette formule mathématique se confirme pour le NEX 3 qui permet de capturer des images à 1/20, 1/25 de secondes sans flou de bougé.

A l'usage cet appareil est plutot destiné à une utilisation tout automatique. Les réglages se font principalement par des menus. Ils sont clairs mais nécessitent beaucoup d'appuis sur la touche centrale et ce pour chaque réglage à effectuer. Reste les réglages qui se font à la molette. Il y a la profondeur de champ (l'ouverture) en mode IA. Les modes PSAM proposent eux la réglage rapide de l'exposition (EV) et le spot de mise au point si on le souhaite. La mise au point peut aussi s'effectuer manuellement sur la bague de l'objectif. Il n'y a pas de réglages rapide de la sensibilité ISO ou de la balance des blancs. Heureusement, en général l'appareil se débrouille bien quand il fait lui même des choix. Par exemple, il évite de descendre sous la barre des 1/30s en vitesse et de monter au-dessus de 1600 en sensibilité ISO. Il n'y a que la balance des blancs qui ne fonctionne pas bien en photo d'intérieur. Il y donc obligation de prendre les photos à ne pas rater au format RAW.

En plus de tout ça l'appareil propose quelques gadgets que je me suis amusé à découvrir.

1. Un mode panoramique qui fonctionne comme une vidéo. D'ailleurs l'aperçu de la photo panoramique est une vidéo ! Au final on récupère bien une photo panoramique. Je ne suis pas fana d'un assemblage automatique des photos panoramiques. Il y a quelques défauts visibles et la luminosité globale n'est pas très bien gérée. C'est donc un gadget peu utile pour moi.

2. Un mode HDR qui prend 3 photos successives. Si la vitesse est supérieure ou égale à 1/100s, ce mode ne nécessite même pas de trépied. Je n'ai pas cherché à faire un HDR surréaliste mais plutot à utiliser ce gadget pour améliorer certaines prises de photos où la couverture d'exposition n'est pas satisfaisante avec une seule photo. Le résultat est probant, par exemple sur des feuillages devant un ciel ou sur un fond de montagnes lointaines.

Je n'ai pas tout testé. Il y a aussi un mode Haute sensibilité qui prend 6 photos successives. A utiliser dans un intérieur très sombre. Certains musées éclairent très peu leurs pièces principales. Pour finir, citons un mode de photo 3D que je n'est pas encore regardé.

lundi 13 juin 2011

Piste des forts (partie Allemagne)

Ce billet est la suite de deux billets plus anciens : Sur la route des forts tronçon Canal de la Bruche - Fort Rapp (Canal de la Marne au Rhin) et Piste des forts (partie Sud-Ouest) tronçon Fort Uhrich (Canal du Rhone au Rhin) - Canal de la Bruche.

Le 29 mai a été inaugurée la Piste des forts un initéraire cyclable de 85 km autour de Strasbourg reliant une ceinture défensive d'anciens forts. Un dépliant contenant une carte est téléchargeable Découvrez la Piste des Forts, on le trouve aussi dans les offices de tourisme. En visualisant la carte définitive j'ai remarqué que la partie allemande de la piste ne va pas de Illkirch à Gambsheim mais qu'elle repasse à Strasbourg par le Jardin des deux rives. On peut donc plus facilement boucler la partie allemande en empruntant une liaison Nord-Sud reliant Illkirch à Strasbourg, par exemple le canal du Rhone au Rhin.

Je suis parti donc parti du sud d'Illkirch au croisement entre le canal du Rhone au Rhin et la Piste des forts qui correspond aussi au Fort Uhrich et à l'usine Alcatel. La piste se dirige vers le pont Pierre Pflimlin à travers la forêt. Premier virage, premier écueil. D'après le plan il faut tourner à droite après avoir franchi la rivière, quitter la route goudronnée pour un chemin de forêt, et il n'y a aucun panneau indicatif. On retiendra qu'à cet endroit il y a un panneau forestier indiquant 24 - Illkirch-graffenstaden. A peine sorti de la forêt pour arriver à la lisière des champs il faut tourner à gauche puis à droite. Là aussi aucun panneau. Il faut également faire très attention lorsqu'on traverse le champ car il y a une barrière électrifiée qui barre le chemin. Après la traversée du champ on retrouve enfin un panneau de la piste qui nous indique de longer la rocade Sud jusqu'au pilier du pont ; on est bien sur le bon chemin.

Ensuite en Allemagne les panneaux sont bien mis en place. D'abord la piste longe le Rhin, elle franchit une passerelle en bois, continue à longer le Rhin avant de rejoindre la digue des hautes eaux non loin de Goldscheuer. On passe Marlen et puis on quitte la digue vers la droite pour traverser des maisons fermières avant de longer la route jusqu'au Kaufland de Sundheim. On est arrivé au fort Kirchbach. Derrière le fort, la piste repart vers le Nord le long d'un ruisseau ammenagé puis on oblique vers la gauche et on arrive à un aérodrome. Ici il faut traverser successivement la 4 voies par un pont, la ville de Neumühl et la voie ferrée par un pont. Il n'y a qu'à suivre les panneaux. De l'autre coté ce sont des champs. On passe à proximité du golf de Neumühl-Birkenhof. Il y a une route à traverser, la présence de cyclistes ne semble pas indiqué et il faut faire attention. Puis c'est la ville d'Auenheim, le fort Blumenthal dont on peut voir les douves, et la sortie de la ville nous emmène au bord de la Kinzig dans une zone d'activité portuaire. De là on franchit la Kinzig par un pont, on longe le Rhin, on traverse Kehl et on arrive au Jardin des deux rives.

J'ai trouvé le tracé assez plaisant. C'est plutot varié comme paysage et il y a quelques points d'intérêts où faire une pause. La partie la moins intéressante est la fin d'Auenheim à Kehl. Les pistes aussi sont variées, on a du goudron, de la piste dammée et de la piste forestière. Ce n'est jamais trop dur et j'ai croisé dans gens à l'aise sur leur Velhop. La carte donnée par la CUS n'est pas très précise. Elle peut suffire dans les endroits bien flêchées sinon on risque de se retrouver sur un autre chemin comme dans la forêt à la sortie d'Illkirch. Avoir repéré son chemin sur internet où posséder une carte plus précise peut s'avérer utile si on part en famille.

mardi 22 juin 2010

Buffet joue Ange

Buffet Froid, le groupe de Saint-Pierre et Miquelon, a rendu hommage à Ange. Quatre vidéos des extraits du concert sont disponibles au téléchargement.

Le remixage du concert complet est en cours et sera disponible en DVD.

dimanche 20 juin 2010

Piste des forts (partie Sud-Ouest)

La piste des forts autour de Strasbourg continue progressivement de s'agrandir. En juin 2005 j'avais parcouru en groupe 40 km de la partie Nord : Sur la route des forts. Récemment j'ai effectué 20 km de la partie Sud-Ouest, le tronçon qui va du canal de la Bruche au canal du Rhone au Rhin.

En partant du canal de la Bruche, la piste emprunte la route fort fréquentée qui relie Eckbolsheim à Lingolsheim. C'est au niveau de l'étang de pêche qu'on quitte le canal vers le Sud. La route est heureusement flanquée d'une belle piste cyclable. On traverse la voie de chemin de fer, on longe la Médiathèque Ouest avant d'arriver au Parc des Tanneries. La piste continue en longeant la frontière Ouest du Parc des Tanneries jusqu'à l'étang Bohrie et l'arrêt de tram Tiergartel. Par le pont du tram on franchit une autre voie de chemin de fer, celle de la ligne Strasbourg-Mulhouse. On rentre dans Ostwald et la piste va prendre dorénavant des allures plus agréables. Il faut quitter la piste cyclable sur la droite par une rue résidentielle en biais. C'est le seul tronçon sans piste cyclable aménagé. On continue tout droit et arrivé au bout, on retrouve une piste perpendiculaire qu'il faut prendre à droite. On rencontre successivement la piscine, le château de l'Ile et Natura Parc. Ensuite il faut franchir l'autoroute A35 et pour cela il y a une passerelle située au niveau de la station d'essence. Même si vous n'y avez jamais fait attention depuis l'autoroute, cette passerelle existe depuis longtemps. De l'autre coté de l'autoroute c'est toujours Ostwald et on va longer l'Ill par la droite en traversant des jardins familiaux via une piste récemment construite. Au bout, on traverse la route qui relit la Vigie à Illkirch et on continue à longer l'Ill par le chemin de la Hardt. On est rentré dans Illkirch mais on ne traverse que les bois avant de franchir le pont au péage et de sillonner à travers les petites rues d'Illkirch. La piste nous emmène jusqu'au Golf du Fort... du fort Uhrich en fait qui est juste à la gauche du golf. Après l'usine Alcatel une petite descente conduit à la piste du canal du Rhone au Rhin.

J'ai trouvé la piste bien flèchée en général et les parcours cyclables correctement aménagés. Il pourrait y avoir encore des améliorations car il y a quand même pas mal de parcours urbains. Je n'aime pas le tronçon qui relie le canal de la Bruche à Lingolsheim ni même la traversée de Lingolsheim. J'aurai préféré que la piste emprunte une route plus à l'Ouest peut être en aménageant une piste dans les champs jusqu'au fort Joffre. On peut aussi regretter que cette partie de la piste des forts ignore deux forts, le fort Joffre à Lingolsheim et le fort Lefebvre à Geispolsheim. Il faut dire que ce dernier sert de camp d'internement des sans-papiers alors il n'est pas très « fréquentable » et pas non plus très accessible car entouré d'autoroutes et de centre commerciaux (il est situé derrière le Leclerc de Geispolsheim).

Actuellement la mairie d'Illkirch aménage la suite de la piste des Forts. Elle va bientôt rejoindre la forêt puis sans doute la traverser par l'ancienne route jusqu'au fort Hoche. La suite située en Allemagne au-delà du pont Pflimlin ne semble pas avancer. On peut rejoindre le fort situé derrière le Kaufland de Sündheim par la digue Hochwasserdam à prendre sur la gauche après le dernier étang et avant le bois, là où il y a un chantier d'extraction.

dimanche 22 février 2009

Médiathèques de la CUS

Ce week-en je suis allé faire un tour à la médiathèque ouest de la CUS (Communauté Urbaine de Strasbourg). Située à Lingolsheim, c'est la troisième médiathèque de ce type à ouvrir. En quelques années à peine, sont apparues les médiathèques sud à Illkirch et Malraux à Strasbourg. J'ai commencé tout naturellement par m'inscrire à celle d'Illkirch qui se trouve à deux pas de mon travail. On y trouve des livres comme au temps des bibliothèques mais aussi des DVD, des CD, des magazines et des postes internet. Au rayon des livres, je prends en ce moment des romans d'Amélie Nothomb (je fini de lire la collection complète), et parfois des livres de SF, Asimov, Tolkien, etc. Je prends aussi des BD de Claire Brétecher, Reiser, Gotlib, Jacques Martin ou divers SF. Je passe régulièrement au rayon informatique où je cherche des livres sur le Web (CSS, PHP, Ajax), Python ou même Google Story pour me distraire. Les guides et livres sur les voyages passent aussi entre mes mains pour les préparer ou pour trouver de l'inspiration sur telle ou telle destination. Au rayon des magazines, je trouve de quoi lire à Illkirch, Linux Pratique est mon préféré (on trouve Linux Magazine à Malraux), mais aussi Géo, Terre sauvage, Grands reportages, Ça m'interesse, Capital, Fluide glacial, L'Equipe, les DNA... Et bien sûr, 2 DVD par semaine et de temps en temps un CD de pop-rock années 70 ou 80.

Le principal avantage du système des trois médiathèques est qu'on s'inscrit au trois d'un coup. Ensuite on peut consulter le catalogue et faire des réservations sur internet. On peut donc facilement s'organiser pour piocher le meilleur des trois sans se fatiguer. Sur place, c'est parfois décevant car des DVD ou des livres récents vont tourner en permanence par réservations pendant une longue période. Il faut donc mieux aller sur place pour faire de la découverte ou de la lecture de magazines et chercher un média précis par internet. Tout est maintenant regroupé sur un seul site Web : Médiathèque de la Ville et de la Cummunauté urbaine de Strasbourg

En fait le réseau est encore plus vaste que ça. Au-delà des trois médiathèques, on accède gratuitement au réseau des huits bibliothèques internes de la ville de Strasbourg. Il suffit de s'inscrire avec une justification de domicile, il n'y a rien à payer en plus. Le catalogue des bibliothèques de Strasbourg est aussi disponible sur internet, par contre les réservations ne se font pas par internet mais par téléphone ou par courrier. Les deux réseaux sont séparés et fonctionnent un peu différemment. C'est d'ailleurs un peu confus au début. Ce que vous empruntez dans un réseau ne compte pas pour l'autre réseau, vous pouvez cumulez les emprunts entre les 2 réseaux. Attention les médiathèques sud, ouest et Malraux sont dans le même réseau donc vous ne pouvez pas cumuler les emprunts de ces 3 médiathèques. Avec le réseau des bibliothèques de Strasbourg, vous pouvez ramener les médias dans n'importe laquelle des 8 bibliothèques. Par exemple si vous empruntez au centre-ville, vous pouvez rapporter les médias à la Meinau (ce que je fais). Mais pour les 3 nouvelles médiathèques, vous devez ramener les médias dans leur médiathèque d'origine, les documents pris à Illkirch sont à ramener à Illkirch et ceux pris à Malraux sont à ramener à Malraux. Voilà, je vous l'avais dit, c'est confus mais on s'y fait vite.

vendredi 30 janvier 2009

Amanyth

Fréquemment je passe par le site de musique Jamendo par compléter ma collection de titres musicaux. C'est gratuit et légal bien entendu. J'écoute quelques morceaux, je lis les critiques des artistes, puis je finis toujours par tomber sur des morceaux que j'adore. Ma trouvaille du mois de Janvier : Amanyth et son album Let's dream to each other. C'est un français, fan comme moi de groupes pop années 70 comme Pink floyd ou Genesis. Son album me fait plutôt penser à des chants de Sally Oldfield sur musique composée par le frangin Mike Oldfield. En tout cas, c'est un compositeur talenteux et de la musique de très bon niveau. Le dernier morceau me fait lui penser à du Mike Rutherford (un membre de Genesis) pour la voix et le style du morceau. Ce n'est pas le genre de musique que vous allez entendre sur la radio ou à la Star'Ac, alors si vous avez des goûts proches des miens et que vous vous sentez frustré pour le manque de créativité de la musique commerciale, n'hésitez pas à vous en remettre plein les oreilles.

samedi 30 août 2008

Panasonic Lumix DMC FZ18

Et bien voilà, juste avant de partir en voyage en Namibie, je me suis acheté un nouvel appareil photo numérique le Panasonic LUMIX DMC FZ18 en remplacement de mon compact Canon IXUS. Avantage immédiat de ce nouvel appareil de type bridge, un zoom optique formidable x18. Inconvénient immédiat, un format d'appareil qui ne rentre pas dans la poche. A l'usage le zoom optique s'avère incontournable pour cadrer en gros plan des animaux tout en gardant une grande résolution d'image. Voici un exemple probant de photo de léopard réussie (aucune retouche) et je dispose de cette image en 8 millions de pixels ce qui va me permettre de la tirer en grand format. Au-dela du zoom optique, l'appareil propose un extra zoom qui en fait ne prend la photo que sur une surface réduite de votre capteur, évidemment la résolution est réduite en conséquence de 8 à 5, 3 ou 2 millions de pixels. L'intérêt est minime car on peut faire la même chose sur son ordinateur. Le zoom numérique accroit encore plus la capacité du zoom optique mais il provoque du bruitage et un manque de netteté qu'il faudra corriger tant bien que mal. Voici un exemple de photo bruitée et pas très nette, il y a du travail ! Enfin, le zoom optique c'est bien mais ça donne des photos avec moins de contraste et moins de couleurs, ainsi à titre d'exemple voici deux photos prises au même moment et au même endroit, l'une sans zoom et l'autre avec zoom.

L'appareil permet aussi de faire quelques amusements que je n'arrivais pas à faire avec un compact. Il dispose d'un mode rafale qui couplé à une mémoire interne permet de prendre facilement des photos d'animaux en mouvements puis de sélectionner la photo qui convient le mieux. Exemple sur les dauphins qui vont et viennent hors de l'eau. Avec le mode haute-sensibilité j'ai pu facilement prendre une photo de nuit de zèbres s'abreuvant à une mare. Ca manque de netteté, probablement qu'un trépied était nécessaire à ce moment. En réglant manuellement la vitesse de pose, j'ai pu prendre une photo sympa de la pleine lune où on distingue mers et cratères. Sinon, en mode automatique, on n'obtient qu'une grosse boule lumineuse style lampadaire. En mode ciel étoilé et avec une pose de 30 secondes j'ai pris la Croix du sud avec Alpha du Centaure, malheureusement c'est flou car j'ai fait cette photo sur une chaise de jardin avec un mini trépied composé de petites boules orientables. Evidemment avec Gimp il est facile de bricoler la photo après coup pour éliminer le flou des étoiles... ce que je n'ai pas encore fait.

Coté pratique j'ai été surpris par les progrès faits sur ce genre d'appareil. Le plus pénible est sans aucun doute de passer son temps à trafiquer dans les menus pour obtenir le réglage adéquat... tandis que le sujet lui n'attend pas forcément que lesdits réglages soient faits. Pour aller plus vite, l'appareil dispose d'un grand nombre de modes préréglés de prises de vues (appellés scènes) comme le mode sport, portrait ou paysage. Certains modes sont franchement gadgets mais les principaux modes directement accessibles depuis une molette sont bien pratiques. En fonction du mode sélectionné certains réglages sont fait automatiquement ce qui évite aussi d'avoir oublié un réglage fait précédemment qui va gacher la photo. Il y a aussi un joystick qui est très utile pour faire rapidement les principaux réglages, des petits boutons pour accéder à des réglages spéciaux (macro, focale ) et le réglage de l'exposition ou du temps de rafale. En résumé, le menu n'est pas utilisé pendant la prise d'une photo et c'est ce qui rend cet appareil facile à prendre en main.

vendredi 1 février 2008

Némésis

Fin décembre j'ai lu un livre d'Isaac Asimov qui s'intitule : Némésis. C'était un peu comme un grand saut en arrière pour moi car je suis fan de cet auteur de science-fiction et j'ai lu beaucoup de ses livres. Mais c'était de son vivant alors ça date un peu. J'adore Asimov, d'abord c'est un scientifique avant d'être un écrivain ce qui rend crédible ses livres de science-fiction même ceux situés dans un futur très lointain. Jamais il ne fait d'entorse à ses connaissances scientifiques et elles sont énormes. Ensuite il écrit ses livres sur un tempo vif ce qui donne une lecture fluide. Enfin il a une grosse imagination associée avec un sens aigu des scénarios qui ne sont pas cousus de fils blancs, tiennent le lecteur en haleine et arrive encore au final à le surprendre ! C'est rare d'avoir tout ça à la fois. J'ai toujours pensé que les livres d'Asimov feraient d'excellents films et je ne comprends guère pourquoi il n'y a pas eu d'adaptation au cinéma de la célèbre série Fondation.

Asimov est un adepte des livres en série qui se suivent chronologiquement. Il a écrit une série Fondation qui se passe dans un futur lointain où l'homme à envahi toute la galaxie, une série Robots qui démarre dans notre présent et une série Empire qui se passe entre ces deux périodes lorsque l'humanité colonise la galaxie. Il a aussi écrit des nouvelles, des livres de vulgarisation scientifique que je conseille vivement (Le monstre subatomique, X comme inconnu et Myriades). Bref il est très prolifique. Némésis est un roman isolé qui ne rentre dans aucune série. Je ne le connaissais pas et j'ai été très enthousiaste quand je l'ai emprunté à la médiathèque d'Illkirch. L'histoire se passe dans un futur proche. L'humanité a commencé par coloniser l'espace en installant des stations orbitales autour de la Terre. Les colonies sont devenues indépendantes et cherchent à s'éloigner de la Terre (considéré comme une poubelle), coloniser des exo-planètes et fonder une nouvelle humanité sur de nouvelles bases. Mais le voyage risque d'être long surtout que les techniques de vol ne permettent pas encore d'atteindre ou dépasser la vitesse de la lumière. Une découverte incroyable va changer la donne : il existe une petite étoile brune située entre la Terre et Alpha du Centaure mais masquée de la terre par un nuage de poussières cosmiques. L'une des colonie fait cette découverte et part en douce s'installer sur cette étoile. Elle trouvera sur place une planète hors du commun, découvrira que l'étoile brune se dirige vers le Soleil et devrait passer si près que la Terre quittera son orbite et la vie y sera détruite. Mais la colonie souhaite restée cachée et donc n'avertit pas la Terre du danger. Sur le Terre on ne reste pas inactif et la disparition de la colonie entraîne beaucoup de questions sans réponses, jusquà la découverte du pot aux roses... La suite dans le livre.

mercredi 30 janvier 2008

Kempferhof

Aujourd'hui j'ai pris RTT pour aller jouer au golf avec Didier, un autre joueur rencontré au golf du fort à Illkirch. Il m'a convaincu d'aller au golf du Kempferhof de grande réputation. Je pensais qu'il n'était accessible qu'aux membres, mais non, c'est cher, très cher même mais on peut réserver un départ. En hiver c'est moitié prix alors le tarif rejoint ce qui se pratique ailleurs. Du coté de la qualité du parcours je n'ai pas été deçu, les greens sont denses comme de la moquette et il faut mieux finalement jouer en hiver au Kempferhof plutôt qu'un été sur un parcours mal entretenu avec des greens pelés. Du coté du dessin du parcours c'est aussi du haut de gamme, un mélange de naturel et d'artificiel avec des bosquets, des bosses plutôt que du haut rough et de l'eau, beaucoup d'eau. Avec Didier on a décidé de remettre ça en Mars. Pour le score j'ai fait un aller médiocre à +16 et un bon retour à +9 soit +25 au total. Je suis satisfait de mon petit jeu, putting, approches, fers m'ont semblé déjà bien rodés. Par contre le long jeu au bois et avec l'hybride n'a pas été digne du reste. J'essaye à l'entraînement de corriger des erreurs manifestes d'alignement de mon corps et ça n'a pas encore payé.

jeudi 10 janvier 2008

Meizu SL 8GB

Ca ne faisait même pas un an que je m'étais acheté le lecteur MP3 COWON iAudio U2 que je l'ai oublié dans le train. Avec les nouveaux TGV en gare de Strasbourg je suis monté dans le mauvais. Je m'en suis rendu compte juste avant le départ de train et je suis sorti en catastrophe... en oubliant le lecteur MP3 dans le wagon. Alors j'en ai racheté un autre. Différents modèles ont retenu mon attention suivant mes critères de sélection : lecture des OGG, USB Mass Storage plutôt que MTP, capacité 4 Go ou +, connexion USB mini. Finalement j'ai opté pour un appareil chinois le Meizu SL 8GB qui comme beaucoup de produits de chine présente un prix attractif même si on ajoute le transport. Je l'ai eu pour 130/140 euros. Une fois la commande passée sur le site j'ai reçu l'appareil en 10 jours. Il est fourni avec quelques accessaires : étuis, dragonnes, câble, casque et un manuel... en chinois. J'ai téléchargé le manuel anglais sur internet. Grace à la technologie USB Mass Storage je n'ai rencontré aucun problème de compatibilité sous Linux. On peut lire la musique par playlist, artistes, albums, à la suite ou de façon aléatoire. L'appareil fait aussi office de radio FM, de mini visualiseur photo et vidéo grace à son écran 320x420 et ses 8 Go, d'enregistreur de sons. Des petits jeux et utilitaires style calculatrice sont aussi dispos, il fait aussi réveil, bref on n'arrête plus le progrès :). Il est petit, compact et élégant à la fois. Son unique bouton de commande est un bouton sensitif. Il faut s'y faire surtout le mouvement glissé de droite à gauche et vice-et-versa qui me pose souci. En final je suis content sur toute la ligne : le service du site chinois (c'est la première fois que je commande en chine via internet), le prix, la qualité et la finition de l'appareil. J'aurai juste souhaité le manuel en anglais livré avec l'appareil.

jeudi 29 novembre 2007

Ange à l'Olympia

Le concert Ange, c'était le 25 novembre dernier à l'Olympia et la salle était pleine. Difficile de réaliser qu'un groupe rock français des années 70 fait encore recette. Surtout que j'avais déjà fait un concert Ange dans cette même salle à la fin des années 80 et qu'elle n'était pas pleine la salle :) Le concert a commencé par une grosse surprise, on a eu droit au journaliste sportif Nelson Monfort en train de pousser la chansonnette genre « crooner ». C'est un fan de Ange. Ensuite quelques morceaux diablement bien rythmé d'un chanteur nommé Miro accompagné à la guitare et à la batterie par une jolie jeune fille. J'ai pu bien apprécier car j'étais plein centre au deuxième rang (d'ailleurs Christian Descamps nous a envoyé de l'eau sur la tête, histoire d'arroser les premiers rangs). Ensuite le concert a démarré. Ange a alterné morceaux anciens et morceaux récents. Moi j'aurai préféré plus de morceaux récents, Paul à ma gauche plus de morceaux anciens et Bibi à ma droite à trouvé le dosage équilibré. Le groupe est toujours aussi bon sur scène. Le fils Tristan est le digne rejeton de son père Christian, belle puissance de voix et bien déjanté. La chanteuse Caroline n'a pas semblée vraiment à sa place dans ce groupe qui a vécu des décennies sans voix féminine, surtout sur les vieux titres, sur scène elle apporte quand même un complément intéressant à Christian. Je suis resté sur ma faim quant à la longueur du concert. 1H15 avant de devoir faire le rappel c'est court ! 1H55 de concert au final, c'est beaucoup moins qu'à Colmar dans une salle pourtant toute petite et un public en conséquence.

dimanche 11 novembre 2007

Buffet froid : 2019 (2)

Faisant suite à ce billet Buffet froid : 2019, le quatrième opus du groupe de Saint-Pierre-et-Miquelon est disponible sur Jamendo. Un album excellent et surprenant à la fois ! On va d'un bout à l'autre de l'album d'un morceau rock rhytmé et sombre, à du jazzy ou du rock folklorique festif. Un cocktail réussi graçe à la magie du savoir-faire de Buffet. A signaler : « Colin-Maillard » une reprise du groupe Ange. Un cédérom masterisé devrait être disponible à la vente dans quelques temps.

Liens

dimanche 9 septembre 2007

Compte à rebours

Compte à rebours c'est le nouvel album de Sousbock sur Jamendo, je l'ai tout de suite ressenti plus homogène et plus abouti que le premier. On se laise facilement bercer par la musique, les morceaux s'enchainent aussi simplement que l'eau qui coule. Sousbock c'est un rythme lent mais sûr, une voix et des textes mélancoliques, de profondes mélodies arrangées de solos guitare et clavier. Une belle réussite !

samedi 7 juillet 2007

Buffet froid : 2019

Nouvel album en cours de préparation chez le groupe Buffet froid de St-Pierre-et-Miquelon. L'album s'intitule 2019 et déjà quatre morceaux sont disponibles au téléchargement au format MP3. Comme le précise Bruno Claireaux Il ne s'agit pas de versions définitives, tant pour les morceaux que pour les graphismes. Sortie prévue au mois de septembre de cette année. Le groupe est en concert début juillet (à Miquelon).

lundi 9 avril 2007

Week-end golf

J'ai passé le week-end surtout à jouer au golf. J'en profite tant qu'il fait beau, et au mois de mai j'aurai certainement moins d'occasions de jouer au golf.

Vendredi je suis allé à Sarrebourg, le golf est plutôt sympathique et peu cher à 40€ mais malheureusement le terrain est trop spongieux et boueux pour jouer dans des conditions agréables. L'herbe est également de très mauvaise qualité et peu entretenue probablement à cause de l'eau dans le sol. Si on ajoute des greens profondément piqués, on comprend que je n'ai pas garder un bon souvenir de ce parcours ni bien joué (+34) et que le score m'importe peu. Je ne pense pas y retourner sauf en période de sécheresse :).

Samedi entrainement au golf du fort d'Illkirch. J'ai révisé mes gammes, les fers de 9 à 6 passent bien ainsi que l'hybride 4. J'ai plus de difficultés sur les fers 5 à 4 et sur l'hybride 2. J'ai décidé de revoir entièrement mon jeu d'approche, surtout la partie basse du corps, l'alignement et la flexion des genous.

Dimanche je suis allé à Urloffen. Le parcours est à 60€, plus proche de Strasbourg on économise sur l'essence et le péage d'autoroute. Par contre le parcours est splendidement entretenu. C'est tout plat mais pas si ennuyeux que ça, car il y a des doglegs, des hors-limites et surtout un rough si dense qui n'y retrouve pas la balle (un peu dur quand même). J'ai swingué de façon molle sur les long coups. C'est un peu décevant car j'ai une bonne forme physique et j'envoyais bien il y a 15 jours encore. Aux approches j'ai rapidement adopté les positions testées la veille et j'ai tout de suite trouvé ça concluant. Le putting allait bien alors j'ai quand même scoré mon index +26 avec des gros regrets sur les 2 derniers trous (double et triple bogey).

Lundi re-entrainement au golf du fort. Un peu saturé j'ai surtout cherché à retrouver du punch au fer 5 et à l'hybride 2. Vers la fin j'y arrivais à nouveau. Mais sur le parcours c'est le premier coup qui compte, il me reste encore du pain sur la planche...