Raymond Ostertag

Blog de Raymond Ostertag

lundi 21 décembre 2020

Randonnées d'été

Les vacances d'été furent pour tout le monde compliquées. J'avais un programme d'enfer avec un circuit en Ouganda à la rencontre des gorilles et un circuit dans les Andes à Atacama et Uyuni. Malheureusement aucun de ces circuits n'a pu partir à cause du Covid-19. A force d'insister à m'inscrire sur des départs garantis, et même les départs garantis étaient parfois annulés, j'ai trouvé quatre circuits dans le sud de randonnées modérées. Le premier en Corse du Sud suivi dans la foulée par le pays basque espagnol. Plus tard, un circuit Naples et côte amalfitaine suivi des îles éoliennes et de l'Etna. En tout quatre semaines avec quatre groupes différents.

Le premier circuit commence à Ajaccio. Récupérés par notre guide expérimenté Christian, nous sommes un petit groupe de huit solos, très bonne ambiance, bien installé dans un village authentique et nourris à merveille par le cuisinier corse du petit hôtel. Autant dire que la semaine passée en corse laisse de bons souvenirs. Nous randonnons à la demi-journée le long des paysages côtiers et dans l'arrière pays. Il fait très chaud et la pause à la plage l'après-midi est bienvenue. Nous visitons également les villes de Sartène et Bonifacio.

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J'enchaîne par un vol Ajaccio, Paris, Biarritz. Le lendemain on nous récupère à la gare de Saint-Jean-De-Luz pour partir en Espagne à Zumaïa. Le groupe de treize randonneurs est également bien sympathique. Notre guide Gareth a un rythme de marche fort soutenu et certains auront du mal au début. Les dénivelés incessants s'avèrent fatiguants à la longue. Pour moi, il s'agit de la découverte d'une région dont j'ignorais tout ou presque. La côte et les villages sont jolis. Les randonnées sont belles et nous terminons contents et en pleine forme à Bilbao.

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Pour la seconde partie des vacances, direction l'Italie, plus précisement la Campanie, la Sicile et les îles Eoliennes. Le voyage débute à Naples par une mésaventure car l'adresse de l'hôtel qu'on m'a donnée n'est pas bonne. De plus les hôtels locaux ne sont pas des hôtels classiques avec enseigne sur rue, il n'y a qu'une simple sonnette à la porte d'un immeuble. Bref comme un AirBnB mais sans le numéro de téléphone, bon courage ! Finalement nous sommes un groupe de sept plus la guide Barbara. Encore un bonne ambiance de groupe. Nous partons pour le Vésuve mais pas de chance car nos billets ne sont pas nominatifs et avec le Covid les règles ont changées. L'agence s'est procuré des billets non valables ! Qu'importe nous visitons Pompéï avant de revenir le lendemain matin au Vésuve avec des billets valables cette fois. Les randonnées sur la côte Amalfitaine sont magnifiques au milieu des citronniers, des vignobles et des villages perchés au-dessus des gorges. Nous visitons la jolie et chic île de Capri puis l'île plus authentique de Procida avant de retourner à Naples pour une bonne pizza.

Je prends un vol pour Catane où je retrouve le guide sicilien Alberto et trois compagnons de voyage. Nous aurions dû être quatorze mais dix ont subi l'annulation de leur vol. C'est donc en comité restreint que nous prenons le bateau pour l'île de Vulcano. Les hydroglisseurs qui déservent toutes les îles Eoliennes sont rapides, pratiques et confortables. Nous faisons l'ascension du cratère du volcan avant de nous installer sur l'île voisine de Lipari. Nous randonnons sur l'île proche de Salina puis sur Lipari en soi. Avec un tour en bateau de pêcheur de notre mini groupe, notre guide à l'accent chantant, le bord de mer et le vent du soir, les vacances sont bien agréables. Ensuite, explosions en série de jets de lave sur l'île de Stromboli. Le volcan est très actif et il ne décoit pas les touristes. De retour sur la Sicile, nous ne sommes plus que deux pour l'ascension des cratères de l'Etna. Le vent est violent. Le froid est prenant. Le tour au sommet de l'Etna dure cinq heures. Nous sommes content de redescendre sur Catane pour un dernier restaurant de poisson.

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mercredi 14 avril 2020

Ethiopie

Une fois n'est pas coutume, j'ai décidé de partir une période de deux semaines en pleines fêtes de fin d'année. Je me suis inscrit avec le voyagiste lyonnais Aventures et volcans pour profiter pleinement des sites volcaniques de Dallol et Erta ale. Malheureusement les départs sont astreints à un nombre de participants minimum qui n'a pas été atteint ni pour mon premier ni pour mon second choix. Je me suis finalement retrouvé reversé sur un circuit plus minimaliste d'une semaine. Le circuit comprend les visistes des sites de Lalibela, du volcan Erta ale et de Dallol.

Le début est assez pénible car il faut trouver son chemin dans l'aéroport d'Addis Abeba pour rejoindre le terminal des vols intérieurs. Pas du tout indiqué, on se retrouve au terminal des vols internationaux. Après avoir exploré toutes les pistes sans en trouver de valable, on passera un contrôle à l'envers pour enfin rejoindre le bon terminal.

Arrivé à Lalibela, les visites des églises rupestres s'étalent sur deux jours. Ça tombe bien, il y a deux groupes d'églises plus une isolée. Nous sommes un peu avant le noël des chrétiens orthodoxes. De nombreux pélerins rejoignent déjà le site de Lalibela et nous en croisons dans les églises. Les églises sont taillées dans la roche, à même le sol. Les fosses sont profondes, l'intérieur est creux, sans étages. Elles sont habillées de tentures, peintures ou sculptures. Des moines accueillent le pélerin ou le touriste et sans dire mot ils présentent les magnifiques croix qui font l'orgueil de l'église pour un voeu, un remerciement ou une prière. Les églises ont chacun un patron, un saint, un archange, et tout l'ensemble essaye de réproduire Jérusalem ainsi on retrouve le Jourdain ou Bethléem.

Les nuits sont peu reposantes car le bruit extérieur remonte dans la chambre comme si on était couché dans la rue. Après les bars du soir, les chiens la nuit, viendront les coqs et appels à la prière du matin. Les troisième et quatrième jours seront de longues journées de transport vers la dépression du Danakil. Les paysages sont jolis, on passe de paysages montagneux et ravinés à des paysages plus plats et arides. A la fin du quatrième jour nous stoppons au pied du volcan Erta ale qui fume au loin. Il fait encore jour et nous atteignons la crète après une heure de marche. La nuit tombée on descend dans l'enclos du volcan et nous nous rapprochons du bord du cratère. Il y en a deux, un qui fume et qui ne nous intéresse pas et un qui ne fume pas. C'est un grous trou béant. Au fond au lac de lave avec des explosions fréquentes de lave. Séance de photos acrobatiques au trépied pour tout le monde.

La nuit est rude, à même le sol dans une hutte en pierre. Le matin nous y retournons avant le lever du soleil. Une longue route nous emmène alors à l'autre bout du Danakil vers le site de Dallol. Le Danakil est une grande étendue salée plate qui fut autrefois le fond d'une mer. La couche de sel est épaisse de plusieurs kilomètres. En dessous il y a de l'activité volcanique qui remonte et réchauffe tout ça, c'est Dallol. Le site est fabuleux. Un mélange, d'eau, de sel, de gypse et de minéraux qui est lentement et doucement remonté par la chaleur. Avec le temps se sont formés ici des concrétions, terrasses, rochers de couleurs vives, jaune, vertes et turquoises. Nous y passons une matinée que nous finissons par une randonnée dans un canyon de roches de sel érodées par le vent. Il fait très chaud au delà des 45°C, la pause de midi est la bienvenue. Le soir nous irons voir le coucher de soleil sur le lac Karoum, un vrai lac d'eau qui s'étend en plein milieu d'une mer de sel.

Ainsi s'achève les visites. Toujours guère moyen de bien dormir, le site est extrèmement spartiate, nous dormons à la belle étoile sur un sommier de bois et de paille tressée. La nuit le vent succède à la chaleur. Arrivé à Mékélé nous profitions d'une halte à l'hotel pour prendre une bonne douche avant les vols de retour. Des derniers repas de groupe à Mékélé puis à Addis Abeba clotureront l'expédition.

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dimanche 1 décembre 2019

Sortie du Cahier Gimp 2.10

Le nouveau Cahier Gimp 2.10 Spécial débutants est disponible en Librairie. Il propose 57 ateliers comme la version précédente. Il s'agit essentiellement d'un mise à jour de la version précédente car Gimp 2.10 n'a pas non plus fondamentalement changé. Seul l'atelier 57 aborde un sujet différent l'importation des raw via Darktable dans Gimp. Un sujet majeur pour les photographes qu'il convenait de présenter même aux débutants. La mise à jour est cependant complète, les nouveaux outil et les nouveaux filtres GEGL sont bien sûr utilisés et j'ai cherché à les intégrer au moins une fois dans un atelier ou un autre.

Vous trouverez plus de renseignements sur le site de l'éditeur Eyrolles : Cahier Gimp 2.10 Spécial débutants

dimanche 24 novembre 2019

Brésil

Un changement de société initié au mois de Novembre m'a fait décaler mes départs en voyage jusqu'au mois de septembre ou octobre 2019. C'est une chance de pouvoir partir hors période d'été vers des destinations agréables entre deux saisons. J'ai choisi le Brésil pour découvrir au début du printemps austral ce grand pays qui fait beaucoup parler les écologistes. Pour un premier voyage dans un pays, j'opte généralement pour une découverte classique. Au Brésil, la visite de Rio et Iguaçu s'impose à moi. J'ai mis de côté le Pantanal qui est une destination à part entière. Le voyagiste sélectionné sera Art et Vie avec lequel je cumule maintenant sept circuits.

Le circuit commence à Brasilia. Nous sommes accueillis par un guide extrêmement bien informé sur Brasilia. Nous visitons d'abord un quartier d'habitation pour bien s'imprégner des principes de construction de Brasilia. Une ville construite en quelques années seulement et entièrement sur plan, la vision d'un architecte : Oscar Niemeyer. Ensuite nous visitons l'ensemble des édifices gouvernementaux et la fameuse cathédrale. Les batiments sont finement dessinés, on peut même se demander parfois comment ils tiennent et même comment ils ont pu être construits. Les surfaces planes semblent proscrites, la courbe est reine.

Nous prenons un vol pour Salvador de Bahia. C'est l'ancienne capitale coloniale qui s'est enrichie autour de la canne à sucre et l'esclavage. Aujourd'hui c'est la ville la plus africaine du Brésil. Les bahianaises et les divinités africaines sont omniprésentes. La vieille ville est située en hauteur. Comme les autres villes coloniales les belles maisons aux balcons forgés se succèdent, les rues sont pavées et mènent aux églises baroques très richement décorées. La ville basse de Salvador est beaucoup moins attractive, ce sont des quartiers populaires.

Encore un vol pour Belo Horizonte cette fois dans le Minas Gerais. La région est celle des mines d'or. L'exploitation des mines a fait la richesse et la beauté de nombreuses petites villes coloniales qui jalonnent notre circuit. Depuis l'or s'est tari et ces villes opulentes sont restées intactes, petites et pleines de charme. Les paysages de cet arrière-pays sont vallonnés et agréables. En bus confortable nous visitons tour à tour : Mariana, Ouro Preto, Congonhas, Sao Joao del rei, Tiradentes et Petropolis. L'arrêt à Congonhas est l'occasion de voir les statues du célèbre sculpteur brésilien Aleijadinho. Celui à Petropolis de découvrir une villégiature d'été des rois du Brésil.

Le bus s'arrête à Rio ! Et même à Copacabana non loin de la plage. Mais les quelques nuages présents sur ces deux jours nous gâcheront la visite tant attendue du Corcovado. Pas de vue spectaculaire sur la baie et point non plus de session de rattrapage en hélicoptère. Seulement l'accès au rocher du Pain de sucre nous permettra de découvrir la baie de Rio dans son intégralité. Rio en soi n'est pas une ville très attractive, elle reste également dangereuse pour les touristes. Nous découvrons donc de ci de là quelques endroits touristiques.

Il faut un nouveau vol pour se rendre à la frontière Argentine et Paraguayenne pour visiter les mythiques chutes d'Iguaçu. Considérées comme les plus belles au monde avec Victoria, les chutes offrent effectivement un spectacle grandiose et impressionnant au visiteur. Pourtant la pluie tombe dru à notre atterrissage. Mais lors de notre visite côté brésilien, il n'y aura que peu de pluie. Le côté brésilien donne une vue d'ensemble sur les chutes. Le petit chemin à sens unique permet de découvrir petit à petit les innombrables chutes d'eau qui se succèdent sur un bon kilomètre. A la fin de la route, on se retrouve sur une passerelle au pied de la chute dite Gorge du diable. Et on pense avoir vu le plus impressionnant, mais non ! Le lendemain la visite côté argentin se fait sur plusieurs chemins accessibles en petit train. On retourne à la Gorge du diable mais cette fois sur une passerelle en hauteur qui donne une vision plus complète et encore plus impressionnante de la chute. Les autres routes permettent de découvrir de près d'autres chutes, un peu moins puissantes mais très belles, sur plusieurs niveaux et entourées de végétation. La matinée avant le vol du retour est dédiée à la visite d'un parc d'oiseaux pour voir de près les toucans et magnifiques perroquets.

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vendredi 28 septembre 2018

Lumix FZ200

Depuis le début de l'année j'ai changé mon bridge Lumix FZ18 par un modèle plus récent le Lumix FZ200. Ma stratégie en voyage est toujours la même, un appareil compact à gros capteur le Nex 3 et un appareil léger à gros zoom donc le FZ200 maintenant.

J'ai acheté le FZ200 avant de partir en voyage à Santorin. Après je l'ai emmené en safari en Tanzanie pour un test grandeur nature. J'avais peur du poids et de l'encombrement de l'appareil mais un premier week-end passé avec m'a enlevé mes craintes, il rentre sans problème dans mes sacs et on le tient bien en main. La nouveauté pour moi est l'objectif de l'appareil. Le capteur est petit comme il se doit sur un bridge mais l'objectif est un gros zoom à ouverture constante F2,8. Il est donc aussi lumineux en zoom maximal qu'en zoom minimal. L'avantage évident est de pouvoir prendre des photos nettes sans forcément augmenter les iso et introduire en contrepartie du bruit. A l'usage j'ai constaté que l'ouverture varie de F2,8 à F8 et ce sur toute la plage de zoom. J'ai donc eu plutôt tendance à utiliser une ouverture médiane proche de F4 à priori plus qualitative que F2,8. Avec cette ouverture il reste possible de prendre les photos nettes avec le zoom maximal et un réglage iso de 100 ou 200. Les limites apparaissent en safari lorsque les animaux sont loin et sous les frondaisons. La lumière sur le sujet baisse et il faut alors augmenter l'ouverture à F2,8 puis, si c'est insuffisant, augmenter les iso. J'ai rarement (ou jamais car je n'ai plus souvenir) du passer à 800 iso. En conclusion, le zoom du Lumix FZ200 permet d'augmenter significativement la qualité des photos prises à fort zoom.

samedi 22 septembre 2018

Tanzanie

Quelle destination choisir pour l'été. La question revient chaque année et on trouve toujours une réponse ! Pour moi ce fut la Tanzanie. Un pays reconnu pour ses safaris, des noms mythiques le Kilimandjaro, le Serengeti mais aussi des beaux paysages de lacs et volcans dans la vallée du grand du rift africain. Parmi les voyages proposés en juillet et août j'ai choisi le voyagiste Atalante et son programme Safaris dans les grands parcs et randonnées Masaï, c'est la troisième fois que je pars avec ce voyagiste. Il ne s'agit pas de treks car les safaris se font en 4x4 d'un campement à l'autre.

Nous atterrissons à l'aéroport Kilimandjaro après un vol avec Ethiopian et une escale pénible à Addis-Abeba. Nous atterrissons sous le nuages et le Kilimandjaro n'est pas visible depuis l'aéroport. Nous prenons nos quartiers à Arusha. Il y aura deux 4x4 chacun pouvant contenir jusqu'à 7 personnes, pour un groupe de 13 personnes, en plus du guide qui fait aussi office de chauffeur. Un troisième 4x4 plus petit contiendra nos tentes, le cuisinier et un chauffeur.

Nous démarrons les safaris par le petit parc d'Arusha. Un peu boisé il permet quand même quelques belles rencontres. Le singe colobe est l'attraction du parc car on ne voit pas dans les autres parcs ce joli singe. A pied, accompagnés d'une jeune ranger, nous rencontrons un groupe de girafes peu farouches. Le soir nous installons le campement à proximité du parc de Tarangire. Ce parc de taille moyenne est réputé pour ses troupeaux d'éléphants. Ils sont nombreux et les éléphants ne sont pas une espèce effarouchée par les 4x4. On y voit aussi des lions et des guépards et bien sûr de nombreux oiseaux et herbivores comme les autruches, les phacochères, les girafes, les gnous et les zèbres. Les babouins sont aussi nombreux et en groupes. Les antilopes sont surtout des impalas mais nous voyons aussi les miniatures dik-dik. Le parc est bien agencé et arrosé de rivières et mares qui permettent d'observer facilement les animaux. Les baobabs servent de perchoir aux vautours. Ce parc est une réussite.

Nous prenons la route goudronnée pour rejoindre le prochain parc. Chemin faisant notre guide s'arrête dans un village masaÏ qui va laisser un goût très amer à l'ensemble du groupe. L'impression d'être tombé dans un piège bien huilé pour extraire le maximum de fric au touriste en échange d'une petite danse bien préparée. Nous reprenons la route pour le cratère du Ngorongoro. La vue du belvédère est magnifique. L'intérieur du cratère forme un espace clos dans lequel tous les animaux semblent s'être donné rendez-vous. Nous y rencontrons moins d'éléphants qu'à Tarangire mais plus de lions, des hippopotames, des hyènes, des gazelles, des chacals que nous n'avions pas encore vu. Nous assistons en direct à un accouplement d'autruches. Nous voyons un rhinocéros mais de très loin. L'association du paysage et des animaux rend ce parc assez unique. Il y a une belle diversité d'espèces.

Nous quittons la route goudronnée pour continuer par la piste vers Olduvaï. Cet endroit précis est appelé le berceau de l'humanité car des ossements de plusieurs hominidés de différentes époques lointaines ont été retrouvé sur le même site, ainsi ont a trouvé des ossements d'homo Erectus, homo Habilis jusqu'à l'Australopithèque. Il n'est toujours pas établi si les différentes espèces descendent l'une de l'autre ou sont des branches d'hominidés distincts. En continuant la route, nous entrons dans la plaine immense du Serengeti. Ce parc de constitué de grandes étendues abrite quasiment toutes les espaces parfois par troupeaux entier. Souvent les animaux sont loin mais lorsqu'ils traversent la piste ils sont proches. Les grands troupeaux sont des buffles en cette saison, les gnous et les zèbres ont majoritairement migré au Kenya. Nous y rencontrons encore quelques nouvelles espèces comme les antilopes bubales et topis, les crocodiles, un serpentaire qui s'abreuve et à la sortie du parc un mini cabri appelé oréotrague. Nous tombons sur un couple de guépards proche de la piste en train de manger une gazelle, plus tard une lionne mange une antilope avant de venir se coucher devant notre 4x4. Le campement n'est pas forcément très rassurant car la nuit les hyènes fouillent dans les poubelles puis tournent autour des tentes. Le lion n'est guère bien loin non plus. Ce parc avec sa grande étendue est celui qui offre au visiteur le plus d'animaux et de diversité d'espèces. Mais souvent les animaux sont loin de la piste et il faut parfois attendre un peu avant de faire des rencontres de près. Certaines espèces n'ont vraiment pas peur de rester au bord de la piste, les babouins, les éléphants mais aussi les lions.

Ensuite direction le lac Natron. Nous campons à proximité du volcan Lengaï que nous pouvons admirer jour et nuit. Le lac Natron est un lac salé, rouge à certaines périodes de l'année, et peuplé de flamants roses ou blancs ainsi que d'autres oiseaux assez grands comme les spatules ou les pélicans. Cela complète la panoplie d'oiseaux déjà vus : les cigognes, marabouts, calao, vautours, aigles et la multitude de plus petits dont les jolis guépiers et rolliers. On admire le coucher puis le lever du soleil pour voir les couleurs changer sur le lac. Nous visitons avec notre guide masaÏ un village et une cascade. Le lendemain, direction le dernier parc via une piste pas vraiment en bon état. C'est le parc Manyara qui sera le dernier visité. Un parc très boisé réputé pour ses lions dans les arbres. Problème nous ne verrons aucun lion dans ce parc. Les animaux sont peu nombreux ou bien cachés dans la forêt. Nous voyons de près des ibis et des grues royales, des babouins, singes vervet et singes bleus qui posent pour la photo et d'autres animaux qui traversent la piste. Ce dernier parc est moins fourni en animaux que les autres. Il est temps de refaire le chemin inverse de l'aller. Arrivé à l'aéroport toujours des nuages et pas de Kilimandjaro en vue. L'escale à Addis-Abeba est encore plus pénible qu'à l'aller. C'est la cohue pour passer le contrôle et rejoindre la salle d'embarquement. Les machines pour embarquer dans l'avion ne marchent pas. Mais les vols se passent bien et les valises sont toutes là à Roissy.

Voici les photos :

lundi 20 août 2018

Santorin

Le mois de mai avec ses ponts et ses journées ensoleillées est un moment propice aux voyages en Méditerranée. Il faut mieux éviter avril parfois pluvieux et les mois venteux d'été. Je me suis décidé à visiter Santorin dont j'ai entendu plein de bonnes choses et vu de belles photos. C'est une île volcanique qui a explosé vers -1600 avant JC détruisant toute vie humaine sur l'île et la civilisation minoenne de Crète au passage. Il reste aujourd'hui une caldeira dont la corniche est magnifiquement agencée en hôtels de luxes et maisonnettes troglodytes reliées par des ruelles, des escaliers tortueux et des églises décorées de coupoles bleues. Avec un cachet aussi romantique, le tourisme prolifère grâce aux jeunes couples qui se baladent partout sur l'île en quad et aux mariages de luxe. Les bateaux de croisière font évidemment halte sur l'île déversant des flots de touristes qui repartent le jour même.

J'ai choisi le voyagiste Aventures et volcans de Guy de Saint-cyr qui propose une formule privatisée sur une semaine complète. Le temps nécessaire pour moi de bien faire le tour de l'île et de profiter des coucher de soleil sur le bord de la caldeira. Le vol est direct de Paris Orly à l'île de Santorin. Arrivé en fin d'après-midi, je m'installe dans un hôtel avec de nombreuses chambres situé à Fira. Le soir j'apprécie déjà mon premier coucher de soleil sur Fira. C'est magnifique.

Pour les deux premières journées je dispose d'une petite voiture de location. L'essence est très chère mais l'île est si petite qu'on en consomme très peu. Je visite d'abord le sud de l'île. Je commence par le site d'Akrotiri où se trouvent les fouilles archéologiques de la civilisation engloutie dans l'explosion du Santorin. Assez surprenant (ou pas) mais les édifices de ce petit port sont assez bien conservées sous les cendres à l'instar de Pompéi. On y découvre une civilisation raffinée proche des Minoens. Le plus intéressant est sans doute la découverte de peintures murales joliment stylisées mais qui ne sont plus présentes sur le site. Il faudra se contenter de reproductions dans le petit musée de Fira. Ensuite je continue par Red beach prisée des jeunes touristes, le phare à l'extrême sud-ouest de l'île, le musée de la tomate et le port de pêche à Vlychada, la plage à Perissa et les vieux moulins d'Emborio. Le soir je profite de la voiture pour apprécier le coucher de soleil sur Oia. Avec les moulins à vent vu du fort c'est la photo carte postale très prisée et difficile de se faire une place. Le second jour il fait chaud et plein soleil. Je monte à pied depuis Kamari jusqu'au site archéologique de l'ancienne Thera. C'est tout en haut de la colline, le second point haut de l'île, que ce sont installés après l'explosion les égyptiens, les grecs puis les romains. L'après-midi je visite Pyrgos au centre de l'île et je termine par la plage à Monolithos.

Le lendemain j'ai rendez-vous avec Yanis, un guide atypique qui me propose de visiter les coins restés authentiques de l'île. Surtout il veut me montrer l'envers du décor et la véritable vie sur l'île telle qu'elle s'est déroulée durant des siècles. Il m'emmène d'abord à Megalochori où il m'explique que l'île ne reçoit pas d'eau sauf de fortes pluies provoquant des torrents puissants. Les habitants ont construits des maisons autour de ces torrents creusant des citernes pour stocker l'indispensable eau. Puis nous allons tout au sud sur une route désaffectée vers Eros beach pour voir les roches très fiables qui constituent l'île et comment il est facile d'utiliser un trou naturel pour se faire un logement troglodyte en quelques jours. Nous visitons ensuite le château d'Emborio qui est une série de chambres troglodytes agencées de façon défensive pour se protéger en cas de débarquement et de pillage sur l'île. Nous terminons par le canyon de Vothonas. Encaissés dans une petite ravine, à l'abri du vent et de la vue, les maisons et églises troglodytes constituent l'exemple le mieux conservé de la façon ancestrale de vivre des habitants de Santorin. Surtout on est ici bien à l'abri des tremblements de terre ce qui n'est pas du tout le cas des constructions modernes au bord de la caldeira. Les vénitiens ont payé le prix fort, ayant construit une ville sur le rocher de Skaros qui s'est écroulé aves les éruptions successives du volcan. Pour le coucher de soleil je suis allé à Imerovigli et Skaros.

Le quatrième jour fut un jour de repos. J'ai visité les musées archéologiques de Fira le matin et fait un tour dans Fira en fin d'après-midi. Le cinquième jour je suis descendu en bas de la caldeira pour prendre un bateau au port. Le bateau touristique nous emmène sur les petites îles volcaniques constituées de roches et de cendres, Nea et Palea Kameni, le nouveau et l'ancien cratère. Pour le coucher de soleil je suis resté à Fira prendre des photos depuis une terrasse de café. Le sixième et dernier jour j'ai pris le bus le matin pour me rendre à Oia. C'est l'occasion de prendre de belles photos de ce magnifique petit village à flanc de caldeira. En cherchant un peu, on peut photographier l'autre carte postale prisée de la ville : de très jolies coupoles bleues sur fond de mer. Retour à Fira à pied par la corniche de la caldeira.

Voici les photos :

samedi 17 mars 2018

Toronto

Cet été j'ai voyagé au Canada pour visiter la famille de ma soeur qui réside en Colombie Britannique. Avant de les rejoindre je décide de profiter du voyage pour faire une longue escale de 5 jours à Toronto. J'ai réservé un AirBnB proche du centre ainsi qu'une voiture de location pour visiter les chutes du Niagara et peut-être aussi Ottawa si j'ai le temps. Malheureusement le voyage commence très mal car dès mon arrivée tôt le matin à l'aéroport la compagnie Air Transat m'annonce que mon vol est reporté... au lendemain matin. Je vais donc perdre une journée de visite. En attendant Air Transat m'installe à l'hôtel Ibis face à la gare routière Roissy-pole avec 2 bons de repas. Je profite de cette journée inattendue à Paris pour une faire une visite chez ma mère. Un bus direct part de Roissy-pole et s'arrête une heure après à la gare de Vaires-sur-marne pour le prix d'un ticket de métro. Je téléphone aussi à l'agence de location de voiture pour annuler la réservation. Pour le AirBnb, tant pis, je paierai toutes les nuits réservées.

Le samedi après-midi j'arrive donc à Toronto avec une journée de retard. De l'aéroport je prends la navette ferroviaire qui m'amène à la gare centrale. Je passe devant un office de tourisme situé dans la gare et j'en profite pour réserver une journée complète aux chutes du Niagara. La prestation comprend le transport aller-retour en car et les repas de la journée avec un guide local (canadien anglophone). Je choisi le mardi car le lundi il fait moche et le dimanche c'est complet. Ensuite je remonte à pied avec ma valise Yonge Street que je trouve bien animée jusqu'à mon logement AirBnb. Celui-ci s'avère être un logement dans lequel les étudiants sous-louent la chambre et s'installent dans le salon pour dormir. L'isolation phonique avec l'extérieur est très mauvaise et on entend tous les travaux de construction du bâtiment d'à côté mais tant pis me voila installé et content d'être arrivé.

Le dimanche je démarre par un petit déjeuner chez Tim Hortons. Par la suite je choisirai plutôt un petit déjeuner plus copieux avec des oeufs chez Eggsmart. Je descends une grande avenue bordée de gratte-ciels depuis l'ancienne mairie de la ville vers la gare centrale. Je rejoins la fameuse tour panoramique CN Tower que je visite. Après je rejoins le port de Toronto bien animé et je prends une des navettes fluviales pour me déposer sur les îles de Toronto. Une fois débarqué sur l'île principale je fais une longue balade. L'île est aménagée pour les sorties familiales au grand air du lac. On y trouve des parcs d'attractions, des plages et des sentiers de balades. Des hordes de locaux débarquent sur l'île en début d'après-midi. Le retour se fait gratuitement en ferry. Du port je marche assez longuement pour rejoindre les quartiers historiques de la ville. Je commence par le vieux marché couvert puis plus loin dans le quartier Distillery je trouve des boutiques et des commerces artisanaux dans un quartier au style fabrique en briques anciennes bien sympathique. Je goûte à la bière et aux glaces artisanales, je n'ose pas le fromage qui pourtant me tente. Je retourne à pied à mon logement à travers des rues peu animées. La journée très bien remplie s'achève.

Le lundi comme prévu il fait moche. OK, j'attends 10 heures du matin l'ouverture du Royal Ontario Museum. En rentrant je n'avais pas un ordre d'idée du temps de visite et j'avais d'autres adresses de musée en poche. Finalement je ressors du musée vers 17H ! Je retourne le soir vers Yonge street où je passe une soirée festive arrosée avant de sentir la fatigue vers 22H.

Le mardi départ en bus de la gare routière vers 9H30. Dans ce bus en direction de Niagara, il y a des français, des mexicains (ou sud-américains), des américains en plus des canadiens. Après 1H30 de route nous arrivons à la ville de Niagara-on-the-Lake. Cette petite ville historique au bord du lac est bardée de petites villas cossues de style colonial anglais. Les cars touristiques s'amoncellent sur le parking et la rue principale est vite traversée de part en part. Nous repartons pour les chutes du Niagara. Nous les observons depuis la terrasse panoramique d'un grand hôtel avant de prendre le bateau qui nous amène aux pieds des chutes dans les embruns. Le côté canadien des chutes donne vraiment un meilleur point de vue que le côté américain. La ville construite autour des chûtes ressemble à une grande fête foraine permanente. Nous avons effectué une visite des rapides un peu plus loin puis abordé de nouveau les chutes sous un autre angle. Retour à Toronto vers 20H pour une journée de nouveau bien remplie.

Le mercredi est le jour du départ. Mais je dispose d'une demi-journée et plus avant de quitter mon logement. Le matin je me dirige vers le Chinatown de Toronto. Pas mémorable. Je me dirige rapidement en haut de la ville vers le château privé Casa Loma. La visite des appartements me plonge dans une autre époque et dans un autre luxe. L'entretien de la villa a fini par ruiner son propriétaire comme beaucoup de petits châteaux habités en Europe. Les écuries sont reliées à la villa par un long souterrain. On y trouve des voitures anciennes. De retour au centre-ville je décide de tester l'enseigne nordiste les 3 brasseurs qui a ouvert une enseigne sur Yonge street. Je prends une flammekueche très particulière, une recette québecquoise recouverte de vinaigre balsamique. On est loin des cartes proposées en France. Un peu en colère de voir indiqué sur la carte que la flammekueche est une spécialité du Nord ! Un peu de respect du terroir SVP.

Le séjour s'achève donc le ventre bien plein. J'avais un vol direct de Toronto vers Kelowna que j'ai bien failli louper. Je n'avais pas vérifié mes mails et le terminal et l'horaire avait changé. En plus j'ai pris plus de temps que prévu pour parvenir à l'aéroport. Me voici donc au mauvais terminal et en train de chercher fébrilement mon vol que je ne voyais pas dans la liste ! Je découvre qu'il me reste un quart d'heure avant la clôture de l'enregistrement. Gros stress ! Mais j'arrive à changer de terminal en 10 minutes, à tomber rapidement sur le comptoir et avec les bornes automatiques à enregistrer je pense à la dernière minute. Ensuite il m'a bien fallu 10 minutes pour faire passer la valise sur le tapis roulant d'enregistrement qui la refusait, 25 minutes pour le contrôle et 10 minutes à courir dans d'interminables couloirs pour arriver dans la salle d'embarquement. J'avais 45 minutes donc plus personne dans la salle mais la porte de l'avion était encore ouverte. Ouf !

Voici les photos :

vendredi 30 décembre 2016

Cap Vert

Le Cap vert est un archipel composé de dix îles et situé au large du Sénégal. Le mois de décembre y est clément avec des températures de plus de 25 degrés en bord de mer. Difficile de s'y croire en hiver ! Chaque île à son identité de la plus jeune à la plus ancienne car aucune n'est apparue en même temps qu'une autre. Il faut donc choisir son île en fonction de son activité et pour changer d'activité il faudra changer d'île par ferry ou par petit avion local. J'ai choisi d'y faire un trek d'une semaine et au Cap Vert l'île au trek c'est : Santa Antao.

Pas d'aéroport à Santa Antao, je débarque donc sur l'île de Sao Vicente direct depuis Paris. Je retrouve sur place 9 autres trekkeurs du voyagiste Atalante qui seront pendant cette semaine mes compagnons de randonnées. La première journée est plutôt calme à Mindelo, pas grand chose à faire, je profite de la douceur pour boire une bière sur le balcon de ma chambre d'hôtel. Tôt le matin nous embarquons sur un ferry pour une courte traversée direction Porto Novo sur l'île de Santa Antao. Un minibus nous amène au centre de l'île perché dans les nuages pour démarrer notre trek.

Les premiers pas se font dans le cratère de Cova où nous découvrons des cultures et les premières habitations. Le terrain est plat, mais ce sera le dernier plat du circuit ! Au bout du cratère nous nous retrouvons au sommet d'un grand cirque volcanique dit Vallée de Paul. Un interminable chemin pavé de 80 lacets descend dans le cirque jusqu'au village central où nous sommes hébergés chez Sandro. Arrivé tôt l'après-midi c'est l'occasion de faire un peu connaissance avec le groupe et avec des locaux bien sympathiques. Le soir les jeunes du village s'entraînent au tambour pour le carnaval de printemps. Le lendemain matin nous partons par un chemin dans le cirque jusqu'à une crête rocheuse et un restaurant avec vue splendide sur les cultures en contre-bas. Puis de nouveau une longue descente à travers les cultures d'igname pour se retrouver à la sortie de la Vallée de Paul en bord de mer. Coq ou vagues nous empêcheront de dormir cette nuit malgré la fatigue accumulée et une bonne quantité de punchs bus.

Le troisième jour de randonnée nous traversons la région située entre Paul et Ribeira Grande. De montée en descente nous traversons les ravines et les villages isolés. Seuls un chemin pavé les relie. Le soir nous rejoignons Ponta Do Sol. C'est là que notre guide Diddy habite. Il va saisir sa guitare pour nous chanter 3 chansons capverdiennes dont les incontournables de la légende locale Cesaria Evora. La quatrième jour est le plus long. Nous traversons le magnifique village perché de Fontainhas. Puis nous empruntons un sentier pavé côtier qui surplombe la mer le long des criques et des falaises. C'est assez somptueux. A la fin du sentier mieux vaut ne pas se baigner car la plage est faite de sables mouvants mortels. Nous dormons à Cha de Igreja.

Jusqu'ici assez courbaturé, je commence le cinquième jour en forme. C'est une ascension qui nous attend pour un col à 700 mètres avec une fin de montée difficile pour certains. Vue magnifique quand nous franchissons le col sur la vallée de Ribeira Grande. Nous descendons encore et encore jusqu'au village où un minibus nous emmène à Cha de Pedras. C'est notre dernière nuit sur l'île de Santa Antao et pour la première fois il pleut. Le sixième et dernier jour de randonnée est l'occasion d'effectuer une grosse montée de 1100 mètres jusqu'au plateau de Cavo. Le chemin est pavé et glissant. Heureusement la pluie cesse et nous pouvons continuer sans prendre de risque de glisser sur une forte pente. Vers la fin de l'ascension, à certains moments je m'aide des mains. Mon sac photo m'encombre. Le groupe est épars lorsque nous arrivons au sommet dans les nuages. Une partie du groupe dont moi prenons le mauvais chemin. Inquiet je monte sur une butte avec mon imper bleu et je me fais repérer par le reste du groupe parti sur un autre chemin. Ouf ! finalement tout le monde se retrouve sur le bon chemin. Après un dernier pique-nique sur l'île de Santa Antao, nous reprenons le ferry pour Mindelo. Nous faisons un gros et très bon repas d'adieu le soir dans la douceur locale. Notre voyage sur les îles du Cap Vert s'achève.

Voici les photos :

lundi 25 janvier 2016

Photos Equateur et Galapagos

Le billet précédent a résumé mon voyage cet été en Equateur et aux îles Galapagos. Voici les photos ramenées de ce formidable voyage.

vendredi 27 novembre 2015

Equateur et Galapagos

Cet été j'ai bouclé ma valise pour partir de Lyon et découvrir l'Equateur et les mythiques îles Galapagos. Le voyagiste est Atalante, nouveau pour moi, avec un joli bureau à Lyon où j'ai pu me rendre et discuter avec Matthieu qui avait déjà fait le circuit. Atalante est spécialisé dans les treks. J'ai pris un trek léger car si un trek est bien agréable pour découvrir un pays, ne faire que des treks pendant les vacances n'est pas de mon goût. Les groupes composés par Atalante sont assez petits, nous serons huit à visiter l'Equateur et plus que 6 pour les Galapagos.

L'Equateur est un petit pays d'Amérique du sud traversé par les Andes. Il est composé de trois parties, la partie côtière que nous ne visiterons pas, la partie andine et la partie amazonienne. Nous atterrissons dans la partie andine à Quito la capitale. L'accueil est agréable, nous sommes installé dans un petit hôtel de charme proche d'une place animée, notre guide est un jeune féru de photographie d'oiseaux : Angel, le groupe s'avère rapidement sympa, aguerri et homogène, un couple, 4 filles, 2 garçons tous situés dans la tranche d'age 54-64. Après un rapide tour de Quito direction Otavalo et passant par la ligne équatoriale. Nous faisons quelques tests ludiques qui ne sont possibles qu'à cet endroit particulier comme faire tenir un oeuf sur un clou. A Otavalo nous faisons notre première randonnée autour de la lagune Cuicocha avec pour toile de fond le volcan Cotacachi. Nous sommes déjà à 4000 mètres d'altitude et quelques marches suffisent pour m'essouffler. Il faudra se montrer prudent avec l'altitude. J'ai un léger mal de crane qui apparait et qui mettra 2 jours 1/2 à disparaitre. C'est l'acclimatation. De retour à Otavalo nous visitons le marché local puis nous nous installons chez l'habitant dans un petit village. Je partage la chambre avec Jean-Luc mon colocataire et nous devons participer aux tâches quotidiennes de nos hébergeurs. En l'occurence une dame seule qui nous emmène dans son champ de haricots que Jean-Luc et moi nous devons arroser ! Après cette tâche faite dans la bonne humeur nous partageons le repas avec notre hôtesse et sa petite fille qui va à l'école et parle quelques mots d'anglais car nous nous sommes nuls en espagnol. Le lendemain nouvelle randonnée à travers les champs de blé et de quinoa avec les volcans Cayembé et Imbabura en toile de fond. Nous traversons des villages et grace à notre guide nous découvrons les activités des villageois de cette région.

Ensuite nous nous rendons dans une jolie auberge au pied du volcan Cotopaxi. Nous pouvons admirer le coucher de soleil sur le volcan depuis l'hôtel mais des câbles électriques gênent la vue. Dommage ! Nous effectuons le lendemain notre première ascension à plus de 5000 mètres jusqu'au refuge du Cotopaxi et le début du glacier qui recouvre le volcan. Il faut marcher lentement pour ne pas trop s'essouffler et de retour à l'auberge j'ai mal au crane. Un cachet d'aspirine plus tard on peut finir la soirée au calme. Nous faisons route pour une autre région et abandonnons le car pour randonner dans le canyon de la rivière Toachi. En reprenant le car nous arrivons au lac du cratère Quilotoa. Nous pouvons l'observer le soir et au matin l'éclairage le rend encore plus beau. Nous commençons deux superbes journées de randonnées qui nous amènerons du lac Quilotoa à Chugchilan et au-delà à travers des paysages à couper le souffle. Nous découvrons outre les villages et fermes, la beauté des cultures sur les versants montagneux et très découpés des bords de la rivière Toachi.

Après une dernière nuit de repos avec vue sur le Cotopaxi, nous partons pour une toute autre région de l'Equateur : la forêt amazonienne. En route nous nous arrêtons pour prendre un bain chaud bien mérité aux thermes Papallacta. Puis c'est en pirogue le long du rio Napo que nous accédons à notre lodge. Ambiance dépaysante et petites bestioles nous attendent. Une première balade de nuit nous permet de rencontrer araignées, sauterelles et autre grenouilles. La boue est omniprésente et les bottes s'imposent. Une seconde de jour nous donne un aperçu de la forêt primaire qui n'a pas été modifiée par l'homme. Impossible de s'y retrouver sans un guide. Les plus courageux peuvent tester l'écorce d'un arbre locale pour dégager le nez, c'est costaud apparemment. Nous assistons l'après-midi à la réalisation de la chicha locale à base de manioc et nous dégustons de la pâte de cacao mélangée avec du sucre.

Après cet intermède amazonien nous remontons vers les hauts plateaux par la route de Banos que nous visitons rapidement. Au passage visite de la cascade du Chaudron du diable et de celle du voile de la mariée. Pour cause de grève nous devons modifier notre programme. En une journée nous montons au refuge du volcan Chimborazo puis revenons par la panaméricaine sur Quito. Le volcan Chimborazo abrite quelques rares vigognes visibles en Equateur qui se laissent approcher. La dernière journée à Quito sera consacrée à monter en altitude par le téléphérique et à se balader au-dessus de la ville jusqu'à ne plus la voir. De retour an centre ville nous goûtons un dernier bon repas tous ensemble à Quito avant de prendre un avion pour les Galapagos.

Les Galapagos sont un archipel de neuf îles volcaniques. Les îles situées à l'ouest sont les plus jeunes avec un volcanisme actif. Tout est très encadré pour la préservation de la faune et de la flore endémique. Seulement 3% du territoire est accessible aux touristes et chaque balade se fait accompagné par un guide local. Nous atterrissons sur l'île de Baltra déserte hormis l'aéroport. Par un ferry payant nous accédons à l'île principale Santa Cruz. Il n'y a qu'un village dédié aux touristes et un peu encore à la pêche. Nous commençons par visiter des anciens cratères d'affaissement. La végétation abondante sur cette île est particulière. Dans une ancienne ferme nous nous restaurons. Pour le tourisme, elle a été transformée en abri pour tortues géantes des Galapagos. Bien que cela ne leur plaise pas, on peut les approcher d'assez près. Sur Santa Cruz nous nous baignons à la plage Tortuga bay où nous rencontrons nos premiers iguanes marins et fou à pattes bleues. Les animaux ne bougent guère et il est très facile de les photographier. Sur le port de pêche, les pélicans et otaries sont mélangées aux pêcheurs et cherchent à voler du poisson. Plus en hauteur les impressionnantes frégates survolent tout ça. Le lendemain il nous faut embarquer sur un speed boat pour changer d'ile et s'installer à Santa Isabela. Le voyage en bateau dure deux heures et il est plutôt vomitif ce qui nous laisse des souvenirs avec une jeune allemande bien malade ! Nous faisons une balade à cheval qui nous emmène au cratère imposant du Sierra negra, tout noir de roche volcanique comme la plupart de l'ile. L'après-midi nous permet de faire une séance de snorkeling au milieu des tortues vertes, iguanes marins et quelques petits manchots. Le lendemain on visite à pied un ancien pénitencier avant une petite séance de plage et repas de crevettes à la braise. Puis c'est le moment de commencer le long retour d'abord par deux heures de bateau pour revenir à Santa Cruz. La dernière journée nous permet de visiter le centre scientifique Darwin et ses élevages de tortues des Galapagos. Il est temps de saluer otaries, iguanes, tortues, fous, pélicans et tous les autres animaux des Galapagos.

Le voyage s'est très bien passé grâce à la compagnie d'un groupe très agréable. J'ai été aussi agréablement surpris par les paysages originaux d'altitude en Equateur. La formule randonnée est du coup la plus indiquée pour découvrir le pays. Les montées aux refuges des volcans Cotopaxi et Chimborazo ne sont pas évidentes, en tout cas pour moi, on est à coup sûr dans les nuages mais contents d'être là. Les villes ne sont pas vraiment attirantes, peut-être qu'il faut se rendre à Cuenca pour visiter une ville coloniale de charme. Le passage sur la ligne de l'équateur, la soirée chez l'habitant et les balades en fôret amazonienne ajoutent des petits moments ludiques bienvenus en période de vacances. Les Galapagos font partie des incontournables du voyageur et contrairement à ce que j'ai entendu il ne faut pas refuser de visiter les îles sous prétexte d'une dégradation du site par un afflux trop nombreux de touristes car tout est bien encadré. Il faut juste accepter de l'être (encadré) et se contenter des sites accessibles ! Le contact avec les animaux est exceptionnellement relax et le show d'un fou à pattes bleues devant un parterre de touristes enchantés vaut bien le voyage.

Balades lyonnaises (suite et fin)

L'aventure lyonnaise va s'arrêter pour moi après 20 mois passés dans la région. L'entreprise qui m'embauchait à Villeurbanne a été liquidée en octobre. Un nouveau travail m'attend dans un autre coin de France. Depuis le dernier billet du mois de juin, j'ai continué à consacrer un week-end sur deux à des visites autour de Lyon. J'ai découvert le ville de Vienne au sud de Lyon, Bourgoin-Jallieu et l'abbaye de Saint-Chef avec sa remarquable chapelle des Anges méconnue et que je recommande, le Vercors sur un grand week-end qui restera sans doute la meilleure de mes balades lyonnaises, la grotte de Choranche, la vue panoramique du plateau du Haut-Vercors et l'hébergement AirBnB chaleureux chez Mamie Blanche y sont sans doute pour quelque chose ! le massif de la Chartreuse et son monastère de la Grande Chartreuse, Annecy, le Bas Bugey et la vue dégagée sur le massif du Mont Blanc depuis le col du Grand Colombier, le massif du Pilat et le village de Sainte-Croix-En-Jarez. Que de souvenirs et que de belles choses à voir autour de Lyon. Pour terminer les balades j'ai décidé de m'éloigner un peu et de faire un tour de quatre jours dans le massif Central. La route choisie m'a menée vers Rocamadour, le goufre de Padirac, Figeac, Conques, Cordes-sur-Ciel, Albi, Mende, Pradelles et Aubenas. Par coincidence il est probable que je revienne professionnellement passer du temps dans cette dernière région, dans le Lot autour de Figeac et de Padirac. Un trait d'union en sorte.

Balades lyonnaises

lundi 1 juin 2015

Balades lyonnaises

La rubrique dédiée aux week-ends passés à me balader autour de Lyon s'étoffe rapidement. J'ai continuer à consacrer environ un week-end sur deux à découvrir les coins autour de Lyon. De quoi faire de belles photos au passage. D'abord les Monts du Lyonnais auxquels j'ai consacré quand même trois week-ends. Une région de moyenne montagne facilement accessible à l'ouest de Lyon. Le Beaujolais ensuite découvert en deux week-ends, un pour la région des pierres dorées et un autre pour la montagne et le vignoble. L'Ain à l'est également, un gros week-end de deux belles journées. Chamonix à Pâques, impossible de louper la vue dégagée sur le Mont-Blanc depuis l'Aiguille du Midi. L'Ardèche en mai, pour l'ouverture de la grotte Chauvet (pas de photos), le pont d'Arc et l'Aven d'Orgnac. Et aussi, Cluny, la roche de Solutré, un petit bout de Bresse avec le monastère royal de Brou élu monument préféré des français et de nouvelles photos de Lyon et Villeurbanne prises en septembre pour la journée du patrimoine.

Balades lyonnaises

lundi 27 octobre 2014

Photos Indonésie

Le billet précédent a résumé mon voyage cet été en Indonésie. Voici les photos pour imager ce fantastique voyage.

dimanche 26 octobre 2014

Indonésie

Cet été je me suis lancé pour tester un nouveau voyagiste : Aventures et volcans. J'avais comment destination prioritaire l'Indonésie et en consultant les différentes offres, le circuit proposé par Aventures et volcans m'a semblé complet et original en même temps. J'allais découvrir les orangs-outans de Sumatra, le mythique Krakatau tout en visitant les classiques Borobudur, Java et Bali. Le départ fut laborieux. D'abord mon train au départ de Lyon pour Roissy est annulé ! Une heure plus tard je prends un train pour le gare de Lyon et avec un taxi je rejoins l'aéroport avec 3/4 heures de retard. Suffisant néanmoins pour attraper l'avion. Ouf ! J'ai escale à Singapour et 12 heures d'attente sur place. Les singapouriens savent recevoir, nous avons eu droit à 40 dollars à dépenser dans les boutiques de l'aéroport et un aller-retour en car pour visiter le centre ville. Sympa ! Une fois arrivé à Sumatra, on se rend vite compte que les routes sont impraticables, bondées, et il faut bien une heure par tranche de 15 kilomètres. Nous arrivons donc fort tard à notre hôtel au pied du parc des orangs-outans mais il faudra quand même se lever tôt et ce malgré le décalage horaire. Toujours en itinérance, la fatigue nous suivra tout le premier tiers du voyage.

Mais parlons plutôt des visites à Sumatra. La rencontre avec les orangs-outans se fait au milieu du parc après une petite heure de marche. Assez craintifs devant le nombre de touristes au sol, ils mettent bien une heure à descendre des cimes des arbres pour chercher une banane. Nous avons pu observer 2 femelles et 2 petits. La ville de Bohorok est très animée car c'est le dernier dimanche du Ramadan. Le soir les locaux rentrent sur Medan. Et nous aussi ! Il nous faut de longues heures pour rallier notre étape suivante le Sibayak à Brastagi. Une balade matinale nous amène au cratère du Sibayak jonché de messages écrits avec les pierres volcaniques. Après un bain dans une source chaude nous rallions l'île de Samosir sise au milieu du lac Toba qui est lui même dans l'enceinte du super volcan Toba. Le site est impressionnant et les habitants les Batak Toba très accueillants. Nous visitons l'île en matinée avant de revenir sur Medan pour quitter en avion Sumatra. Au passage sur la route nous observons les rangées de palmiers transgéniques et la désolation de ce paysage artificiel, uniforme et sans âme.

Nous atterrissons à Jakarta puis nous nous rendons au bord de mer à Carita. De là par un bateau de pêcheur nous rejoignons en 4 heures le volcan Krakatau. Après avoir fait le tour du volcan actif, situé au centre d'une caldeira de style Santorin, nous débarquons sur la plage de cendres pour y passer la nuit. Nous devons monter en haut du volcan avant la nuit mais la corruption locale oblige notre guide à se délester d'une grosse somme avant que les garde-cotes nous laissent faire l'ascension du volcan. Après une nuit sous tente bien rude nous repartons en chemin inverse et prenons l'avion pour Yogyakarta. Je crois que c'est là que nous pouvons enfin récupérer un peu dans un hôtel luxueux du centre ville. Nous visitons les temples de Prambanan et de Borobudur. Le premier est hindouiste et dédié à la trilogie Brahma, Shiva, Vishnu. Le second est dédié à Bouddha. Les deux sont encore en très bon état. Juste un peu trop blindés de visiteurs. Nous faisons une excursion à l'observatoire et sur les pentes du volcan Merapi mais la météo n'était pas vraiment avec nous ce jour là.

Je n'attendais pas grand chose de la partie est de l'île de Java. Juste de voir les porteurs de soufre que j'avais vu dans un documentaire. J'étais mal documenté. Sans surprise l'arrivée au parc du Bromo est nuageuse et humide en altitude. On me dit qu'il y a la fête annuelle mais je ne vois qu'une mini fête foraine et quelques fanions hindous. Nous nous rendons l'après-midi dans le parc. Nous découvrons une plaine de cendres sous la brume remplie de motards tous plus bruyants les uns que les autres. Au bout de la plaine, un temple hindou. Puis tout autour du cratère du Bromo des gens alignés sur la crête. Nous montons sur la crête. Les hindous y font des offrandes. Dans le cratère des gens installés sous bâches récupèrent les offrandes ! Spectacle que j'avais vu en documentaire mais que je ne m'imaginais pas voir un jour en vrai. Le lendemain matin avant le lever du soleil on nous emmène en 4x4 sur un observatoire pour assister au lever du soleil. Et là un site grandiose se dévoile. Les volcans Batok, Bromo et Semeru entourés par une mer de nuages bas. Il est temps de reprendre la route. Après une balade en mer en pirogue nous arrivons à la plantation Margo Utumo. Nous visitons le matin la plantation de vanille, cacao mais surtout café. Puis nous continuons la route jusqu'à un hôtel proche du Kawah-Ijen que nous quittons en pleine nuit pour aller au pied du volcan. Pourquoi aller de nuit sur ce volcan ? Parce qu'il est chargé en vapeur d'acide sulfurique qui prennent une couleur bleu électrique visible de nuit mais pas de jour. Nous allons sur la crête puis au coeur du volcan pour découvrir les fameuses flammes bleues. En chemin nous croisons nos premiers porteurs de soufre. Equipés de masque à gaz nous restons jusqu'au lever du jour pour mieux voir le lac acide et les porteurs extraire le soufre.

C'est par ferry que nous rejoignons Bali. Un peu de repos sur la côte nord de l'île puis nous traversons l'île pour la région des 3 lacs de montagne avant de nous rendre sur le site classé à l'Unesco des rizières en terrasse balinaises. C'est dans ce paysage remarquable que nous effectuons une petite balade digestive. Nous nous installons à Kuta dans un bel hôtel proche de la plage. Le dernier jour nous assisterons à un spectacle balinais, visiterons un temple, mangerons au bord d'un cratère, ferons un tour à Ubud avant de diner sur la plage. Ainsi s'achève notre circuit. Côté hygiène et nourriture le circuit se sera bien passé pour moi mais il y a eu quelques touristas dans le groupe. La cuisine est bonne et saine en général mais elle manque de variété, le riz aide à prévenir les indigestions.

De ce voyage je garderai un grand souvenir du Bromo et du Kawah-Ijen. Ces sites sont uniques à la fois pour leurs paysages particuliers et pour les locaux qui s'y rendent. Bali n'est pas dans mes goûts personnels. Les temples autour de Borobudur sont malheureusement encerclés par la ville. Sinon il me semble qu'il y aurait ici un endroit qui pourrait rivaliser avec Angkor. Avoir fait l'ascension du Krakatau restera aussi dans ma mémoire. Le volcan est bien difficile d'accès, Aventures et volcan est sans doute le seul voyagiste à le proposer. La rencontre avec les orangs-outans était moins riche que celle avec les lémuriens Indri de Madagascar mais celà reste un moment unique à vivre pour nous autres occidentaux. Ceux qui ont pris de l'urine sur la tête témoigneront de l'authenticité de la rencontre ! La rencontre avec les indonésiens a toujours semblé riche de curiosité réciproque, sur l'île de Samosir, sur la route, le mariage, la fête du temple, la crémation. Nous garderons tous un visage étonné, un sourire glané au passage dans notre mémoire.

mercredi 7 mai 2014

Lyon

Changement radical dans ma vie, changement de travail, un nouveau lieu d'habitation, je partage mon temps entre Lyon et Strasbourg maintenant. L'occasion pour moi de visiter et découvrir Lyon et ses alentours. En quelques week-ends j'ai parcouru Lyon, la Haute-Loire et la Loire. Et bien d'autres visites et découvertes à suivre.

J'inaugure une nouvelle rubrique dédiée à mes balades et découvertes durant les week-end lyonnais. Trois balades sont déjà disponibles en image, un week-end à Lyon à parcourir les principaux touristiques, une balade en Haute-Loire au Puy et vers les gorges de l'Allier, une balade dans le Roannais et vers le Forez.